FEVRIER
Le carnaval s'égrène en des rondes fantasques Et mêle dans les airs les chansons aux lazzis : Mais que le rire est faux au défilé des masques Aux flammes du plaisir le bonheur est transi.
À J'ai peur de la gaîté factice, des folies
L Où des remords obscurs, se déguisant trop imaï, À Cherchent à s'étonrdir dans la valse du bal :
H Le bal hideux qui passe au son des agonies.
4 Les lustres allumés lueurent le dehors,
Le vent sanglote, plein de fauves sonneries :
C’est l'heure où, Vieux Pierrots, tous nos ancètres Tournent au carnaval hurlant des poudreries. linorts
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Les Soirs d'orages