‹ Les soirs [microforme]Chapitre 38 sur 40 · IVRESSE · texte numérisé non relu

IVRESSE

Dans tes enroulements de mordore, 0 ma verte,

Il passe avec lenteur des rêves de reptiles :

Je songe avec terreur à ces douleurs subtiles

Que le spleen obsédant met dans l’ême déserte Et mon âme est déserte.

C'était un soir de mui, pluvieux et colère, Le soir de nos serments, oui, nos serments, Ô femme. Tu sus faire chanter en moi toute la gamme D'une passion folle avec ta voix si claire... Or mon affaire est claire.

Mais pourquoi me mentir, Ô chaste et noble fille. Tiens, le mieux c'est de boire, eh bien buvons! Absin- Pourquoi sourire ainsi, dans ce verre que maintes [the Lèvres ont profané de filles en guenilles,

L'âme toute en guenilles,

res

0, Les Soirs d'orages

Je suis ivre, je crois... Le crois-tu toi, la lune !

C'était un soir de mai; c’est un soir de septembre.

La bonne grosse lune, au ciel, comme de l'ambre,

Luit : son œilrond me lorgne. Ha, ha... je sais quel- Oui, lune... en mai... quelqu'une! {qu'une

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