ÉPILOGUE
Moi, j'am'rais mieux qu'on m' fout' la paix Ou à son défaut 1' Canada, (Car moi aussi j'ai mon dada).
Vous comprenez, moi, j' suis dans l' tas; Ces gueul'tons, ces fêt's, ces galas, Onsque les gros s' sont cuites ferme Dam ! ça n'a pas payé mon terme, Via l'Hiver... on m'a esspulsé Vlà l'Hiver... et on peut penser Qu'y gn'en a des flott's dans mon cas.
Et maint'nant que m' Vlà quasi nu,
Sans brich'ton, sans espoir d' probloque
Avec el 1' taf d'ét' mis au bloc
Pass* que j' n'dors pus qu' dans mes loques,
J'ai 1' droit d'engueuler mon Epoque
Du crottoir ousqu'on m'a foutu!
Voui, j'ai 1' droit d' la trouver saumâtre,
Et si je n'I'ai pas...ben, je l' prends. Après tout, moi j' suis du Théâtre, J' suis aussi un rouage influent.
Et j' F gueul', dût-il m'en cuire,
Que j' m'en fous, quand j'ai rien dans P bide,
Des grapeaux, des cellunoïdes
Et de nos p'tits tzars, les ronds-d'cuirs
Qu'existent autant qu' des androïdes
Et qui n'ont jamais pu produire
Aut' chos' que des z'hémorroïdes!
Si j' l'avais seul'ment vu, le Tzar, Hein! si qu'il était v'nu me voir!
J' crois qu'j'y aurais montré l'escaïer Avec la pointe ed' mon souïer.
J'y aurais fait d' la phizolofie
Et j'y aurais crié d' mon .sixième