IMPRESSIONS DE PROMENADE
1 Ma parole ! on n'est pus chez soi, On m' peut pus digérer tranquilles...
us [tayons l'impôt, gn'a des lois!
n'est-ce qu'y font donc, les sergents d1 ville? t
J' suis loin, que j les entends encor. I ut d'hiver m'apport' leurs cris aigres. Y piaiH'nt, comme à Noël des porcs, Comm' des chiens gras su' un chien maigre!
rendant c' temps, moi, j' file en silence,
Cftl )'aim' pas la publicité.
Oh ! j1 connais leur état d' santé,
Y ni' fiaient foutre au clou par prudence.
Comm1 ça, au moins, j'ai V bénéfice De m' répéter en liberté- Deux mots lus sur les édifices :
alité ! Fraternité ! »
Souvent, j'ai pas d'aut' nourriture.
(C'est 1' pain d' l'esprit, dis'nt les gourmets.) Bah ! l'Homme est un muff par nature, Et la Natur' chang'ra jamais.
Car, gn'a des prophèt's, des penseurs Qui z'ont cherché à changer l'Homme.
Ben quoi donc qu'y z'ont fait, en somme, De c' kilog d' fer qu'y nomm'nt son Cœur?
Rien de rien même en tapant d'ssus
Ou en 1' prenant par la tendresse Comm' l'a fait Not' Seigneur Jésus, Qui s'a vraiment trompé d'adresse :
Aussi, quand on a lu l'histoire
D' ceuss' qu'a voulu améliorer
L' genre humain..., on les trait' de poires;
On vourait ben les exécrer :