ÉPAISSEUR FEUILLES DE CHÊNE FEUILLES D’'ÉPICÉA MOUSSE
en centimêtres 1886 | 1887 |Moyenne| 1886 | 1887 |Moyenne
On conclut de ces chiffres que :
1° Le feuillage de chêne a le plus fort taux d’eau, puis viennent en décroissant les feuilles d’épicéa, de hétre et de pin sylvestre ; la mousse a le taux le moins élevé ;
2° Les différences s’atténuent quand l'épaisseur de la couverture augmente ;
3° En moyenne, le taux d'eau de la couverture augmente avec son épasseur jusqu'à une cerlaine limile (20 centimètres) à partir de laquelle il diminue.
26. Évaporation de la couverture et du sol sous-jacent. — Les nombres précédents n’expriment pas la faculté d’imbibition, mais seulement le taux d’eau après qu’une portion de l’eau de pluie s’est infiltrée et qu’une autre s’est dégagée par évaporation. On a relaté plus haut la fraction d'infiltration. Les pertes par évaporation de ce même matériel ont été, en 1888, pour des couvertures également épaisses (9 centimètres) de feuilles de chêne, hêtre, épicéa, pin sylvestre et de mousse, de 293, 301, 227, 294 et 381 millimètres. C’est la couverture de mousse qui évapore le plus d’eau; les autres suivent avec de faibles différences.
Eau d’évaporation sous des épaisseurs diverses de couverture (exprimée en millimètres).