‹ Les sophistes et la critique [microform]Chapitre 42 sur 45 · RELATIF AU CHAPITRE II DU LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

RELATIF AU CHAPITRE II DU LIVRE SECOND

EK\Esx waanks. - *« »K JÉSUS.

. La famille , qu'elle provînt d'un ou de plusieurs . mariages, était assez nombreuse. Jésus avait des frères „ et des sœurs' dont il semble avoir été l'aîné '. Tous „ sont restés obscurs ; car il paraît que les quatre

. Mauh.. xn, 46 et suiv. : « Ecce maler ejus et IVatres «J- ;•=•>"»'

„ foris qi.» est mater mea et qui sunt fratres me.?» - xai, 55 e

,„v . Nonne hic est fabri niiusP Nonne mater ejus d.ctur Mar.a, et .Tatres eïus Jacobus et Joseph et Simon et Judas? Etsorores ejus nonne . iraires eju» ja «,,,„ ,,, î r et suiv. :« Et veniunt mater

. omnes apud nos sunt? » — Marc, m, il et suiv.

. eius et fralres, et foris stantes miserunt ad eum . — vi, 3.< INonne

Te s. aber.filius Mari., frater Jacobi et Joseph et Jud. et S.moms? „ Nonne et sorores ejus hic nobiscum sunt? » - Luc vu .9 t su,v . Venerun, autem ad ilU.m mater et fratres ejus. « - Jean n. .,^ • Ipse ,. et mater ejus et fralres ejus et disc.puU ejus. . - >», 3. ' I^'«™"| aulTm ad eum fratres ejus. . - 5 : « Neque en.m fralres ejus credebant . in eum . — 10: « Ut autem ascenderunt fratres ejus. » — Act l, . "4: ITbi omnes erant c«m muUeribus et Maria matre Jesu et fratr.bus

" t' Matlh., ., a5 : « Et non cognoscebaL eam. donec peperit filium suum « primogemlum.... »

RECUEIL DES TEXTES SOPHISTIQUES

personnages qui sont donnés comme ses frères, et parmi lesquels un au moins, Jacques, est arrivé à une grande importance dans les premières années du développement du christianisme, étaient ses cousins germains. Marie, en effet, avait une sœur nommée aussi Maries qui épousa un certain Alphée ou Gléophas (ces deux noms paraissent désigner une même personne)' et fut mère de plusieurs fils qui jouèrent un rôle considérable parmi les premiers disciples de Jésus. Ces cousins germains, qui adhérèrent au jeune maître pendant que ses vrais frères lui faisaient de l'opposition % prirent le titre de frères du Seigneur \ Les vrais frères de Jésus n eurent d'importance, ainsi que leur mère,

» Les deux sœurs portant le même nom sont un fait sin^julier II y a là probablement quelque inexactitude, venant de l'habitude de donner presque indistinctement aux Galiléennes le nom de Marie.

' Ils ne sont pas étymologiquement identiques. 'AÀçato? est la transcription du nom syro-chaldaïque Halphaï; KXa)uôc; ou KXsoTra? est une torme ecourlee de K^e^Trarpoç. Mais il pouvait v avoir substitution de l'un al autre, de même que les Joseph se faisaient appeler « Hégésippe, » les Eliakim « Alcimus », etc.

3 Jean, vu, 3 et suiv. : « Dixerunt autem ad eum fratres ejus • Transi « hincet vade in Judeeam... »

4 « En effet les quatre personnages qui sont donnés (Matth., xni, 55 • '. Nonne hic est fabri filius ? Nonne mater ejus dicitur Maria, et fratrJs ejus « Jacobus et Joseph et Simon et Judas? » — Marc, vi, 3 ; « Nonne hic « est faber. filius Mariœ, frater Jacobi et Joseph et Juda; et Simonis.? >.) « comme fils de Marie, mère de Jésus, se retrouvent ou à peu prè^ comme « fils de Marie et de Cléophas (Matth., xx\n *, 56 : « Inter quas ei at Maria « Magdalene, et Maria Jacobi et Joseph mater, et mater filiorum Zebe- « d.-ei. » — Marc, xv, 40 : « Erant autem et mulieres de longe adspi- " cientes, iuter quas eral Maria Magdalene, et Maria Jacobi minoris et « Joseph mater. » — Galat., r, 19 : « Alinm autem aposlolorum vidi nemi- « nem nisi Jacobum fratrem Domini. » — Epist. JuJ., I, i ; « J„das, Jesu

C * II faut aussi citer Matth., X, 3. « Jacobus Alphaei, » et Joan. xix 25 « Sta- « bant autem juxta crucem Jesu mater ejus et soror matris ejus. Maria Cleopha « et Maria Magdalene. d j ^ p «

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