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χαὶ τὴν Θεοτόχον Maotau, εἰποῦσαν, ὡς
\ ES Ἦν ) \ ἘΞ Ὁ τὸ Βυαγγέλιον εἰπεν᾽ « Απὸ τοὺ νῦν
le - 2 / ὯΝ γενέ (Luc, 1, 48) » BiBlous ὡς συνταγείσας ἐξ ὀνόματος αὐτῶν οὐχ οἶδεν: ἀλλὰ χαὶ ἐχῴώλυσεν ὃ ᾿Απόστολος.
LS [ ) 5 ! x διδάσχειν οὐχ ἐπιτρέπω
͵ "2 fn — = Y πρώτῃ EmioroAm « [lüca yuyn πρὸ-
φαλήν᾽ ([ Cor.,
χαταισχύνει τὴν € XI, D) » © Eottv, LA 2e
ΤῈ DCE
ae χαὶ τούτῳ ὑβρίζειν τὴν κεφαλήν, y
τοῦτ᾽ ἔστιν τὸν ἄνδρα᾽ « Kewaln » γὰρ
LA \ - 9 LA χατασιγαζουσα τὰς γυναῖχας αἰτία πρό-
Kai ἢ
δηλος" ἐπειδὴ ἢ ἐξ ἀρχῆς τῆς γυναιχὸς διδασχαλία οὐ χαλῶς τὸ χοινὸν ἔβλαβε yévos. πε τ γὰρ « ἀνὴρ, » ὡς ὃ ᾿Απόστολος, « οὐχ pee ἀλλ᾽
τὸ ἅγιον Ilveèua, τοῦτο oinbelc καὶ
DIDYME D'ALEXANDRIE
de prophétesses, l’Ecriture connaît les quatre filles de Philippe, Déborah, Marie, sœur d’Aaron, et Marie, la mère de Dieu, qui a dit, d'après l'Evangile : « Désormais toutes les femmes et toutes les races me proclameront bienheureuse. » Mais de livres rédigés sous leur nom, (lEcriture) n’en connait point. L’Apôtre l'a même interdit, quand il a écrit dans la /re à Timothée :
permets pas aux femmes d’ensei-
« Je ne
gner » et encore dans la 77e aux Corinthiens :
prie et qui prophétise sans avoir la tête couverte, déshonore sa tête. »
« Toute femme qui
Autrement dit, il n'est pas permis à la femme d'écrire impudemment des livres de sa composition et...
d'enseigner ; ce faisant, elle déshonore sa tête, c'est-à-dire l'homme.
Car « la tête de la femme, c'est l'homme, et la tête de l’homme, c'est le Christ. » La raison pour laquelle Paul impose silence aux femmes est évidente. C'est qu'à l'origine l’enseignement de la femme a causé bien du tort à toute la race humaine «ὈΈΘ ΔΕ δ σητος pas l’homme qui a été séduit, remarque l’Apôtre, c'est la femme. » Conclu- Sion sédé le Saint Esprit, puisqu'il a pu avoir de telles idées. C’est plus de cent ans après l’ascension du Sauveur et la venue du Saint Esprit, que, tout d’abord prêtre d’une idole, il introduisit cette, aveugle hérésie.
: Montan n'a ni connu ni pos-
DIDYME D ALEXANDRIE