‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 158 sur 207 · THÉODORET · texte numérisé non relu

THÉODORET

l 2 , V4 \ \ puxdos οὐχ ἐλυμήνατο λόγον, χαὶ τὰ περὶ τῆς TOÙ χόσμου δημιουργίας ὁμοίως / = CES ! € SA / ἡμῖν. ἐδογμάτισεν. Οἱ δὲ τῆς τούτου So Q Ὑ7 7 / \ διδασχαλίας ἐξηρτημένοι, χαλοῦνται μὲν 2 \ 7 \ -ῳ ΝΟ ἀπὸ τούτου Μοντανισταὶ, χαλοῦνται δέ

2 "᾿ y \ 29 éxeivos ὠνόμασεν. Αἱ δὲ τῆς ΤΙρισχίλλης χαὶ Μαξιμίλλης προφητεῖαι ὑπὲρ τὸ θεῖον Εὐαγγέλιον τετίμηνται παρ᾽ αὐτοῖς. Περὶ δὲ τῶν μυστηρίων τινὲς μὲν θρυλλοῦσί 3 " \ , -- u A τινα, ἐχεῖνοι δὲ οὐ συνομολογοῦσιν, ἀλλὰ συχοφαντίαν τὴν χατηγορίαν χαλοῦσι, Τινὲς δὲ αὐτῶν τὰς τρεῖς ὑποστάσεις τῆς f 2 θεότητος Σαβελλίῳ παραπλησίως ἡρνήσαντο, τὸν αὐτὸν εἶναι λέγοντες, χαὶ \ tx Ν f »

Πατέρα, χαὶ Υἱὸν, χαὶ ἅγιον Πνεῦμα, s -- 2 -Ὁ -- λ παραπλησίως τῷ Ασιανῷ Νοητῷ. Κατὰ VA y e τούτων συνέγραψεν ᾿Απολινάριος, ὃ τῆς \ / € = 1 ET χατὰ Φρυγίαν ἱερᾶς πόλεως ἐπίσχοπος \ 5" \ 3...» Ν \ “Ὁ YEYOVOS, ἀνὴρ ἀξιέπαινος, χαὶ πρὸς τῇ 2 - “ \ \ LE EM, 4 γνώσει τῶν θείων χαὶ τὴν ἔξωθεν παιδείαν προσειληφώς. Ὡσαύτως δὲ χαὶ Μιλτιάδης, \ 2 ἊΝ / \ el rs χαὶ ᾿Απολλώνιος, χαὶ ἕτεροι συγγραφεῖς.

Kara δὲ Πρόχλου τῆς αὐτῆς αἱρέσεως προστατεύσαντος συνέγραψε T'aïoc, où

bourg de Pépuze. Il prescrivit aussi de dissoudre le mariage et introduisit de nouveaux jeûnes contre la coutume de l'Eglise. Toutefois, il ne corrompit point la doctrine de la Sainte Trinité, et professa les mêmes croyances que nous sur la création du monde. Ceux qui se rattachent à son enseignement s’appellent, du nom de Montan, Montanistes, du nom de leur race, Cataphrygiens, et du nom de ce bourg que Montan nomma Jérusalem, Pépuziens. Les prophéties de Priscilla et de Maximilla sont honorées chez eux plus que le divin Evangile. En ce qui touche leurs mystères, il y en a qui font courir certains bruits, mais d’autres refusent de s'y associer, et traitent même ces accusations de calomnies.

Plusieurs parmi les Montanistes nient d’une manière semblable à celle de Sabellius les trois hypos-

tases de la Divinité, et soutiennent,

tout comme l’Asiate Noétos, que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont le même (être). Apollinaire, l’évêque de Hiérapolis en Phrygie, homme digne de louange, et qui, outre la science des choses divines, avait acquis aussi la science profane, écrivit contre eux. De même encore Miltiade, Apollonius et d’autres écrivains. Contre Proclus, un des chefs de cette même hérésie, écrivit Gaius, dont il a déjà été fait mention plus haut.

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THÉODORET — PRAEDESTINATUS

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