THÉODORET
172. — Αἱρετικῆς καχομυθίας ἐπιτομή, I, 1 (P. G., Lxxxunr, 402). Cyr. dans la Syrie
Euphratésienne. Après 450 1.
Tec δὲ χατὰ Φρύγας χαλουμένης
τ ὦ VAS. . / \ ? \ 2 αἱρέσεως Ὥρξατο Μοντανὸς, ἀπὸ xwunc
A 3 ms. Q / e Ἶ >), τινὸς ἐχεῖ ÔLAXELLEVNS οσμῶώμινος, Nor
προσηγόρευσε, χαὶ προφήτιδας ἐποιήσατο ’ A Ld 4. \ \
Le chef de l’hérésie dite cataphrygienne fut Montan, qui sortit d'un bourg situé dans ce pays et qui s'appelle Ardaban. Aïguillonné par l'ambition, il s’intitula Paraclet et se constitua deux prophétesses, Priscilla et Maximilla. Il appela livres prophétiques les écrits de ces femmes, et nomma Jérusalem le
1 BARDENHEWER, p. 330. En 453, d’après Barirror, Litt. Grecque, p. 306.