CONCILE ŒCUMÉNIQUE
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Ceux qui passent de l’héresie à l’orthodoxie et au nombre des élus doivent être admis selon la méthode et la procédure que voici : les Ariens et les Macédoniens, les Sabbatiens et les Novatiens qui se nomment les Cathares et les Aristoi (= très bons), de même que les Quartodécimans ou Tétradistes et les Apollinaristes, ne doivent être admis qu'après avoir anathématisé par écrit toutes les hérésies qui ne s'accordent pas avec la sainte, catholique et apostolique Eglise de Dieu, et aussi, après avoir été marqués et consacrés avec le saint chrème au visage, aux yeux, au nez, à la bouche et aux oreilles ; et pendant que nous les marquons de cette manière, nous disons :
« Sceau du don du Saint-Esprit » ; Quant aux Eunoméens, qui ne baptisent qu'avec une seule im-
« Comme nous possédons une lettre de l'Eglise de
Constantinople, adressée vers le milieu du [Ν᾽ 5. (460) à Martyrius d’Antioche, dans laquelle le même sujet est exposé d’une manière semblable, Beveridge a pensé, et nous partageons son avis, que notre canon n’est qu’un fragment de cette lettre à Martyrius et ne provient ni du Il° concile général ni du concile tenu en 382, mais qu’il est de quatre-vingts-ans plus récent, » M. F. Nau a publié la lettre écrite de Constantinople à
Martyrius par son apocrisiaire, dans la Reyue de l'Orient Chrétien, t.
IV (xrv) [1909 |,
n° 2, p. 119 « Littérature canonique syriaque inédite. » d’après le ms syr. de Paris, n° 62.
Ἂν 3 \ \ 3; ἊΝ τινα χαλεπὰ ποιοῦντας, χαὶ τὰς ἀλλας f € LA 3 Μ' Ψ πάσας αἱρέσεις --- ἐπειδὴ πολλοί εἰσιν ᾽ Ὁ ἊΝ ς ᾽ A - -ἐνταῦθα, μάλιστα οἱ ἀπὸ τῆς [᾿ἁλατῶν
" ! ? 4 χώρας ἐρχόμενοι — πάντας τοὺς ἀπ 5 αὐτῶν θέλοντας προστίθεσθαι τῇ ὀρθο- - e / Ἂ Ὁ A δοξίᾳ ὡς “Ἕλληνας δεχόμεθα, καὶ τὴν ᾿ € 4 21 \ πρώτην ἡμέραν ποιοῦμεν αὐτοὺς γριστιανοὺς, τὴν δὲ δευτέραν χατηχουμένους, Ce ἢ f My / ? \ A εἶτα τὴν τρίτην ἐξορχίζομεν αὐτοὺς μετὰ 10 τοὺ ἐμφυσᾶν τρίτον εἴς τὸ πρόσωπον χαὶ 9 \ <’ \ ! SJ εἰς τὰ GTA χαὶ οὕτως χατηχοῦμεν \ ἈΝ αὐτοὺς, χαὶ ποιοῦμεν αὐτοὺς γρονίζειν 2 \ 2 7 x ? “9 -Ό εἰς τὴν ᾿Εχχλησίαν, xai ἀχροᾶσθαι τῶν
mersion, quant aux montanistes que l’on appelle ici Phrygiens, quant aux Sabelliens qui enseignent la doctrine du Fils-Père, et qui se laissent aller à de graves écarts, enfin quant aux autres hérétiques, — etilen existe ici un grand nombre, venant surtout de Galatie, — qui veulent passer à l’orthodoxie, nous ne les acceptons qu’au même titre que les païens. Le premier jour nous en faisons des chrétiens, le second jour des catéchumènes, le troisième jour nous les exorcisons en leur souffant trois fois sur le visage et sur les oreilles, nous les instruisons et les obligeons à se rendre pendant longtemps à l’Église et à y entendre les Saintes Ecritures ; alors seulement, nous les baptisons.
177. — Ep. I, cxvir, Timotheo lectori (P. G., Lxxvin, 228), Péluse (Egypte).
Première moitié du Ν᾽ siècle 1,
15 "Eouxds μοι πάνυ βούλεσθαι τῷ Ἰζυρίῳ πείθεσθαι, χαὶ τὰς Γραφὰς épeu- “ 2 / / \ ? / väv. ᾿Ανάγκη τοίνυν χαὶ ἀποχρίνεσθαι πρὸς τὰς πεύσεις δοὺ: « Οὐτός εστῖν ὃ ne! . 3 \ e Υἱός pou 0 ἀγαπητὸς, (MT., 111, 17) 6
1 BARDENHEWER, p. 316.
Tu me parais tout-à-fait désireux d’obéir au Seigneur et de bien comprendre les Ecritures. Je suis donc obligé de répondre à tes questions :
« Voici mon Fils chéri. » Tel est le cri que du haut des cieux Dieu
“ 0 où re dun Ἐν ΡΥ ΡΨ de a nt ji 5e DUAL véto à
τῷ Υἱῷ ἐπεβόησεν, ἵ ie 1510 » Υἱῷ ἐπεβόησεν, ἵνα χαὶ τὸν γνήσιον ΤΣ \ \ net \ \ / εἰίξη χαὶ φυσιχὸν Viôv.. χαὶ τὴν θείαν A \ - Ὁ χαὶ προσχυνητὴν τῆς θεότητος Τριάδα
DAVEOWON, ἔν ἰδίαις ὑποστάσεσι γνω-
le Père a fait entendre à son Fils tandis qu'il recevait le baptême, pour bien montrer qu'il était son fils légitime et naturel, pour faire connaître la sainte et adorable Trinité de la Divinité, manifestée dans ses propres hypostases, et élever une barrière contre l'impiété perverse de Montan et de Sabellius.
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