‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 178 sur 207 · TIMOTHÉE DE CONSTANTINOPLE · texte numérisé non relu

TIMOTHÉE DE CONSTANTINOPLE

199. — Περὶ τῶν προσερχομένων τῇ ἁγία ᾿Εχχλησία. (P. G., Lxxxvi, 20). Constantinople.

Début VIF siècle 1,

Movravos Παράχλητον ἑαυτὸν προση-

γυναῖχας, ΠΙρίσχιλλαν xai Μαξίμιλλαν,

ἀρ p 4e À προφήτιδας ὠνοόμασεν᾽ XXL Ile- /

ὠνόμασεν, χαὶ γάμους ἐπέτρεπεν λύεσθαι, χαὶ βρωμάτων ἀποχᾶς (cf. 1 7Ἴ7:ι.. τν, 3)" καὶ τὸ Πάσχα διέστρεψε᾽ καὶ τὰς τρεῖς ὑποστάσεις τῆς ὁμοουσίου θεότητος εἰς

Cu παῖ r ? Ὁ NAT OÙ τὴν DEAN GOVOUVTAL ŒIOOULEVOL.

Montan s’est donné à lui-même lemnomederParacietseilrs'est fait suivre de deux courtisanes, Priscilla et Maximilla, qu'il appelait prophétesses. Il a nommé Jérusalem le petit bourg de Pépuze. Il ordonnait de dissoudre les mariages et de s'abstenir de certains mets. 11 ἃ bouleversé la Pâque. Il a resserré en une seule personne les trois hypostases de la divinité consubstantielle. Ils mêlent du sang à de la farine pour la communion : mais par honte ils nient le fait.

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