SIPHON
ΘΟΥΘΙ 244, 10, 120% 210, 0271880 Spératus 227,12 Stephanus, 60, 5.
Tarsus 238 ur
Tascodrogitae,: 203, 20.
Tauants 423 ΤΟ MI 72 TIM 00 24
Tautus 20327.
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Fertuianus ΤΠ, ΠΤ Τὺ 2287 AL O EL T7 OO PATIO NES OP ISO LT ÉETOO προ: ΖΙΠ ΣΤ ΣΤ
Theodotus, 145, 22.
Theodosius 202, 2; 217, 9.
Valentin 146, 22.
Valentiniani, 66, ἘΠῚ ὙΠ OS PEL.
Valentinus MONETÉNTTIE7 ENTRE ΤΠ I TS ΤΟΣ
Varanes, 200, 23.
Victorinus Petauionensis, 111, 0.
Willelmus Remensis, 256, 1.
ZEDHIEANTUS PTIT ΤΟ; 174, 25.
NOTE SUR LONOMASTIQUE MONTANISTE
Les partisans de Montan, de Prisca et de Maximilla désignaient l'enseignement du Paraclet par les mots « la prophétie », « la nouvelle prophétie » (cf. Sources, p. 70, 10; 73, 33 ; 83, 5, — et p. 19, 7; 20, 18; DRE Το ας 1707)
De très bonne heure, on prit l'habitude parmi les catholiques d'appeler les tenants de la secte « les Phrygiens » (déjà chez l’Anonyme d'Eusèbe, p. 76, 15). Cette dénomination s'explique aisément, étant donnée l’origine du mouvement. Elle persista longtemps après la diffusion du Montanisme à travers l’empire romain. C’est qu’elle flattait l’animosité des adversaires des prophètes. Nationaliser de la sorte le « réveil », c'était l’étrécir, le diminuer, le ramener aux proportions d’une effervescence purement locale, et perdue en un point infime de la catholicité. Au surplus les Phrygiens étaient considérés comme de pauvres êtres, craintifs et bornés. Il était de bon ton de se moquer d’eux (cf. La Crise Montaniste, p. 3 et s.). Mettre une doctrine sous leur patronage n'était pas une façon de la recommander.
On fut amené à créer des périphrases telles que celles-ci : à λεγομένη χατὰ Φρύγας αἵρεσις (p. 69, 8) — « l’hérésie dite de chez les Phrygiens » ou plutôt « selon les Phrygiens » ; ἣ κατὰ Φρύγας χαλουμένη αἵοεσις (p. 78, 13); ou, plus simplement, ἢ κατὰ Φρύγας γνώμη (p. 07, 7), «ἢ xatà Φρύγας αἵρεσις (p. 84, 1). Puis on en vint à dire oi χατὰ Φρύγας χαλούμενοι (p. 115, 7), et, par abréviation, oi χατὰ Φρύγας (p. 140, 7; 14) : sur cette dernière expression fut formé enfin le mot Καταφρυγασταί (p.248, 1 ; 17) 1.
Les premiers écrivains latins qui eurent à parler du schisme phrygien calquèrent l’expression grecque par où l’on avait l'habitude de le nommer. C'est ainsi que le Pseudo-Tertullien écrit (p. 51, 1): « Accesserunt alii haeretici, qui dicuntur secundum Phrygas. » Mais la préposition χατά était en train de se vulgariser dans la langue latine sous la forme cata,
1 Chez Jean de Damas (8° s.). D’après les éditeurs du Panarion de saint Épiphane, ce mot figurerait déjà dans l'en-tête du chap. XLVIII de ce traité.