SD SM EL IC ATIT
SIP EIV:
LXX INTRODUCTION
prendre aux Aloges la véritable économie des quatre Évangiles, le rapport qui les unit, les préoccupations particulières à chacun de leurs rédacteurs.
Puis au ὃ ΧΧΧῚΙ 1l passe aux objections que ceux-ci formulaient contre l’Apocalypse, objections d’un tour ironique et persifleur qui tendaient à jeter le ridicule sur cet ouvrage et à lui dénier toute valeur d’édification.
C’est ici, au ὃ ΧΧΧΠΙΙ, que se place l'épisode de Thyatire.
Les Aloges pensaient prendre en défaut l’Apocalypse sur .un point précis. Le prétendu Jean avait écrit à « l’ange de l’Église de Thyatire. » Or, objectaient les Aloges, il n’y a plus d’Église à Thyatire, toute la communauté de cette cité lydienne ayant passé au Montanisme.
Cette apostasie en masse, si le pseudo-Voyant avait su la prévoir, il π᾿ οὔτ pas fait à Thyatire un tel honneur. Son imprévision même trahissait donc sa fraude et dénonçait le caractère apocryphe d’un écrit mamifestement indigne d’être imputé à Jean l’apôtre.
Épiphane riposte en observant que la désertion de Thyatire n’a eu qu'un temps ; que cette Église est redevenue orthodoxe et florissante ; et que, à le bien comprenäre, l’auteur de l’Apocalypse avait su merveilleusement tracer les lHinéaments de l'avenir, quand, mettant en garde les habitants de Thyatire contre Jézabel, prophétesse d’imiquité, 1l les prémunissait du même coup, en son mystérieux langage, contre les entreprises ultérieures des prophétssees du Montanisme.
Épiphane conclut en reprochant aux Aloges de ne pas vouloir reconnaître « τὰ ἐν τῇ ἁγίᾳ ἐκχλησίᾳ χαρίσματα » et de blasphémer contre l'Esprit Saint, dont 115 contestent malignement les manifestations les plus certaines.
Telle est la substance de ce chapitre LI. Il nous faut essayer maintenant de déterminer où Épiphane en a puisé les éléments. — Nous savons qu Hippolyte de Rome eut des déméêlés avec un certain Caïus, — prêtre romain, si l’on en croit Photius (dont l’autorité est, en l'espèce, des plus médiocres) 1. Ce Caïus, grand ennemi du Montanisme, s'était plemement approprié les thèses des Aloges et, comme eux, il soutenait que n1 l’Apocalypse ni le IVe Évangile n'avaient été rédigés par l’apôtre Jean, mais bien par Cérinthe 2. Quoique peu favorable lui-même au Montanisme, Hippolyte jugea de son devoir de combattre les vues de Caïus. On connais-
1 Voy. JüLICHER, art. Gaïus, dans la Realenc. de PaAüLy-WIissoWaA. ? Je renvoie, pour la démonstration, à la Crise montaniste, livre second, chap. I, $ vi.
INTRODUCTION LXXI
sait l'existence de ses Κεφάλαια χατὰ Γαΐου (tel devait être le titre grec) par la mention qu'en fait Ebedjésu, métropolitain de Nisibe, mort en 1318, dans un catalogue en vers syriaques : « Sanctus Hippolytus martyr et episcopus composuit..… οαῤτία aduersus Carum et Apologiam pro Apocalypsi et Evangeho Toanms apostoh et euangelistae 1, » Ce second ouvrage, l''Vrèo τοῦ χατὰ Ἰωάννην ἐὐαγγελίου καὶ ἀποχαλύψεως, est cité aussi sur la fameuse statue d’Hippolyte, trouvée en 1551 dans le cimetière de saint Hippolyte près de la wa Trburtina. La question se pose actuellement de savoir s’il n'y aurait pas lieu d'identifier les Capita et l'A pologia et de réduire ces deux écrits à un seul ?. Quoi qu'il en soit, nous constatons que Denys bar Salibi, un exégète syriaque, mort évêque de Marasch en 1171, inséra plusieurs objections de Caïus, soit contre l’Apocalypse, soit contre le IVe Évangile, dans ses Commentaires sur l'A pocalypse et sur le IVe Évangile ὃ. Il y joignit aussi les réponses d'Hippolyte. Grâce à ces excerpta, nous sommes en mesure d'affirmer que saint Épiphane a utilisé pour le chapitre LI du Panarion l’un ou l’autre (ou l’un et l’autre) des ouvrages d'Hippolyte contre Caïus.
C’est ainsi que nous retrouvons dans le Panarion, LI, xxxIv, le raisonnement que, d’après Bar Salhbi, Hippolyte opposait à une critique de Caïus contre l’Apoc., IX, 15, et certaines des expressions même d’Hippolyte 4 On en peut juger par le tableau suivant :
1 ASSEMANI, Bibl. ovientalis Clementino-Vaticana, tomi tertii pars prima Romae, MDCCXXV, p. 15.
2 Tel est l’avis de 7. RENDEL Harris, Hermas in Ayrcadia and others Essays, Cambridge, 1896, p. 48 et 5. et de THÉODORE H. RoBINSON, dans l’Expositor, 1906, I, p. 490 et 5. Ils font observer 1° qu’il y avait lieu de distinguer les Kepahatax de l’‘Yrip τοῦ x. τ. À., tant qu’on admettait que Caïus avait attaqué l’ Apocalypse, mais non point le IVme Évangile. Aujourd’hui que son hostilité contre le IVme Évangile est démontrée, la distinction n’est plus nécessaire ; 20 qu’une très légère correction dans le texte syriaque d’Ebedjésu fond les deux titres en un titre unique : Chapitres (ou Arguments principaux) contre Caïus pour la défense, etc...
8 Le Commentaire sur l'Apocalypse a été publié récemment par 1. SEDLACEK : Corpus Script. Christ. Or. Scriptores Syri. Series secunda, tomus CI. Dionysius Bar Salibi in Apoc., Actus et Epist. Canon., Romae, Parisiis, Lipsiae, 1910. Le nom de Ca ΠΡ τα 1 Πρ; 0. δ, τὺ το, 114% ΡῈ ΤΟΣ [1 et:25; ΡΟΣ το, #19 Le Commentaire de Bar Salibi sur Jean n’a pas encore paru dans le Corpus.
MC Corp. Script. Christ. Or., éd. citée, p. 10, ligne 23 ets.
Objechion de Cayus contre DOC 1 « Caïus dit : « Il n’est pas écrit que les anges feront la guerre ni qu'un tiers de l'humanité périra, mais que le peuple se soulèvera contre le peuple » (cf. MT., xXIv, 7).
: « Ce n’est pas des anges qu'il est dit
« Hippolyte lui répond
qu'ils iront en guerre. (Il est dit) que quatre peuples se lèveront de la contrée de l’Euphrate, qu'ils parcourront la terre et feront la guerre à l'humanité. S1 (l’Apocalypse) parle de « quatre anges », (ce genre d'expressions) n'est pas étranger à l’Écriture.
« Mois dit Der Re Cie
« Lorsqu'il dispersa les enfants
d'Adam, 11 établit les frontières des
peuples d’après le nombre des anges de Dieu. » Donc, puisque des nations ont été assignées aux anges et qu'à chaque ange une nation est échue en partage, c’est donc véridiquement que Jean dans son Apocalypse a dit : « Il a délié ces quatre anges »
qui sont les Perses, les Mèdes, les Babyloniens et les Assyriens. Comme ces anges préposés aux nations ne reçoivent pas l’ordre d’exciter les peuples qui leur sont assignés, 1l semble que par la vertu de la Parole il y ait un lien qui les retienne jusqu'à ce que vienne le jour et l’ordre du Tout-Puissant. Et cela arrivera quand viendra l’Antéchrist. »
INTRODUCTION
Objection des Aloges et Réfutation par Épiphane.
Épiphane cite le texte de l’Apo-
calypse et 1] ajoute « (Les Aloges) ἐνόμισαν μή TN ἄρα γελοῖόν ἐστιν ἣ ἀληθεία ». [On notera qu'il évite de préciser la contradiction signalée par les Aloges.]
᾿Επέογονται τῇ γῇ px Ἢ YA:
Même citation chez Épiphane.
Τὰ γὰρ ἔθνη ὑπὸ ἀγγέλους τεταγμένα εἰσίν (l'expression est répétée un peu plus loin aussi).
2 - Ἀ € 2 , Exparoëvro γὰρ οἱ ἐπιτεταγμένοι ἄγγελοι ὑπὸ τοῦ πνεύματος, μιὴ ἔχοντες
3/ — / , Ews χαιροῦ μαχροθυμίας ΙΚυρίου͵
INTRODUCTION LXXII
Il en va de même d’une des objections de Caius contre l'Évangile de Jean. La teneur nous en a été conservée également par Bar Salibi dans son Conmentaire sur le IVmM Évangile 1.
« L’hérétique Gaius critique Jean parce qu'il n’est pas d'accord avec « les Évangélistes ses confrères quand 1] dit 2 qu'après son baptême le « Christ partit en Galilée et fit le miracle du vin à Cana. — Saint Hippolyte « répond : « Après avoir été baptisé, le Christ se retira dans le désert. Les « disciples de Jean et le peuple se mirent en quête de lui. Ils le cherchaient « et ne le trouvaient pas, parce qu'il était dans le désert. Mais quand la « tentation fut finie, 1] revint et alla dans les lieux habités, non pour être « baptisé, car 1] avait été baptisé déjà, mais pour être désigné par Jean « qui, en le voyant, dit : « Voici l’Agneau de Dieu ». (cf. JEAN, 1, 29). Il fut « donc baptisé et 1] alla dans le désert tandis qu'ils le cherchaient.. Pendant « ces quarante Jours-là, ils le cherchèrent sans le voir. Une fois achevés « les jours de la tentation, 1] vint, fut vu, et se rendit en Galilée. C’est pour- « quoi les Évangélistes sont d'accord entre eux, parce que, une fois que « Notre-Seigneur fut revenu du désert et que Jean l’eut désigné, comme « ceux qui l’avaient vu baptiser et avaient entendu le cri du Père (cf. MT., « Ill, 17) avaient cessé de le voir, étant donné qu'il était parti au désert, « Jean se vit obligé de rendre une fois de plus un témoignage de ce genre « sur lui : « Voilà celui que vous cherchez, et qui est parti en Galilée par vertus detlESprit οἱ Euc, 1v, 14.)
La substance de ce développement a passé dans plusieurs paragraphes du chapitre LI. La critique de Caius s’y trouve reproduite au $ IV à. Épiphane affirme, comme Hippolyte, le parfait accord des quatre Évangélistes, en dépit des divergences apparentes que grossissent artificiellement
1 Je dois la traduction du syriaque de Bar Salibi à l’obligeance de M. CHABOT, qui a transposé en latin le morceau ci-dessus d’après le manuscrit de Paris, syr. 67, saec. XII, fol. 270, r°, col. 2. Déjà RENDEL HARRIS en avait donné une traduction anglaise dans Heymas in Arcadia, Ὁ. 48.
2 Le texte syriaque porte « qui disent, etc... » M. CHABOT me fait remarquer qu’il y a là manifestement une lacune causée par un bourdon. D’après le contexte, l'original devait porter qui dicunt quod post baptismum tuit [in desertum, dum 1pse dicit quod statim vuit] in Galilaeam.…
M UPALER Corp Huer, ΤΊ, 2, Ὁ. 52,1. 6 et:s.
LXXIV INTRODUCTION
les ennemis du IVme Évangile 1; et il s'inspire, pour le détail de sa polémique, des mêmes conceptions qu’'Hippolyte ?.
Il va de soi qu’au cours des longues réfutations incluses en ce chapitre LI, Épiphane ne s’est pas contenté de transcrire purement et simplement Hippolyte. Il y a des observations particulières, peut-être même des morceaux entiers, qui lui appartiennent en propre. Salmon 3 a remarqué (après Lipsius # que, dans les paragraphes relatifs au IVme Évangile, la chronologie que défend Épiphane, spécialement pour la date de la naissance et de la résurrection du Christ, est différente de celle que suit Hippolyte. Il arrive à Épiphane de mentionner tel hérétique, Porphyre, par exemple (ὃ vit), postérieur d’une quarantaine d’années à Hippolyte. En outre Épiphane a complètement éliminé de sa discussion le nom de Caius. Caius n’était plus guère connu au IVme siècle 5, et Épiphane à jugé préférable de généraliser et d’impersonnaliser ce débat sur le rapport réciproque des quatre Évangiles. On notera aussi qu’il insiste beaucoup moins que n'avait dû faire Hippolyte sur les préoccupations secrètes dont s’inspirait la critique des Aloges, sur leur volonté bien arrêtée de paralyser, coûte que coûte, la diffusion du Montanisme. Ce point de vue n'avait plus d'intérêt à l’époque où Épiphane rédigeait son Panarion : 1] y avait beau temps que les abus du prophétisme étaient circonscrits. Aussi, sauf au ὃ xxxv, où l’on retrouve quelques vestiges de
ba δε, ΞΡ, ler ? Hippolyte et Épiphane conçoivent tout à fait de même la succession des faits consécutifs au baptême du Christ.
D’après Hippolyte. = D'après Épiphane.
a) Le Christ est baptisé. a) Le Christ εοϑύ Ῥαρίιϊδβέ (ὃ χνι; ŒHLER, p. 78).
δὴ) Il s'enfonce dans le désert. δ) Il s'enfonce dans le désert, où 1 ést tenté (δ1ά., οἴ ὃ Χιπ ; (Β., Ῥ. 70).
c) Il revient vers Jean, non pour être c) Il vient vers Jean une seconde fois baptisé par lui, puisqu'il l’a déjà été, | ($ χιι; Œ., p. 70, dernière ligne), qu’il mais pour que Jean le désigne denouveau | faut distinguer de celle où il reçut le au peuple qui, depuis quarante jours, | baptême. avait cessé de le voir.
$ Hermathena, VIII (1893), p. 185.
4 Quellen ält. Ketz., p. 94.
$ JüLICHER, art. Gaïus, dans PaAüLy-Wissowa.
INTRODUCTION LXXV
l’état d'esprit d'Hippolyte et de saint Irénée 1, Épiphane a tendance à traiter les Aloges comme des érudits pointilleux et chicaneurs qui se satisfont en de stériles confrontations de textes.
Le ὃ xxXIII, qui nous intéresse spécialement, peut être ramené au deux traités susnommés d’Hippolyte, comme tout le chapitre auquel 1] appartient. Il est vraisemblable qu'Épiphane y a retouché les données chronologiques qui ÿ sont exposées ; mais nul n’est en mesure de porter sur ce point un jugement ferme, car ces données sont absolument inextricables 3, |
Je π᾿ Αἱ pas eu jusqu'ici l’occasion de nommer le Syntagma d'Hippolyte. C’est qu'en vérité je ne crois pas qu'il y-ait lieu de faire intervenir ici cet ouvrage. On ne rencontre chez le Pseudo-Tertullien aucune allusion aux Aloges. Que conclure d’une telle lacune, sinon que dans le Syntagma, les Aloges n'avaient point trouvé place 3 ? D'autre part, la notice de Philastre, extrêmement sèche et courte, coïncide-avec les données fondamentales d'Épiphane (encore que le nom d’ « Aloges » n’y soit pas reproduit), et 1] est probable que Philastre s’y inspire du Panarion*. Dès lors, rien ne postule l’utilisation du Syntagma par Épiphane pour son chapitre LI, si l’on se rappelle le critère que nous avons précédemment déterminé ὅ.
Les conclusions qui se dégagent de cette étude apparaissent, 16 l’espère, avec une suffisante netteté. — Une date précise sur l’époque des débuts du
1 Dans Adu. Haer., III, x1, 9. Cf. La Crise montaniste, p. 231 et s.
2 Voir ma discussion, 1bid., Appendice sur la Chronologie du Montanisme.
δ HarnNACK (ZHT, 1874, II, p. 162-170) s’est donné beaucoup de mal pour prouver qu’en dépit du silence de Pseudo-Tertullien, les Aloges devaient être mentionnés dans le Syntagma. Lipsrus (Quellen àlt. Ketz., p.93-98) a démontré le caractère précaire des combinaisons de HARNACK. ZAHN (GK., I, 223; II, 970 ; 977), et maintenant HARNACK (Chronol., II, 227), adjoignent au Syntagma l’'‘Yrèp τοῦ χατὰ Ἰωχνην #. τ. À. d’Hippolyte. ZAHN paraît préoccupé surtout d'expliquer le rapport entre le Panarion, LI, xxxri1 et saint Irénée. Adu. Haer., III, x1, 9, et il lui semble nécessaire de maintenir le Syntagma comme intermédiaire. Mais l‘Ynëèp τοῦ χατὰ ᾿Ιωάνην ou les ἱκεφάλαια suffisent à cet office, et il n’y a aucune raison sérieuse de croire qu’Épishane ait utilisé pour ce chapitre LI le Syntagma d'Hippolyte.
4 Haer., LV (ŒuLer, Corp. Haer., 1, 61) : « Post hos sunt haeretici qui euangelium χατὰ ᾿Ιωάννην et Apocalypsim ipsius non accipiunt, et cum non intelligunt uirtutem scripturae, nec desiderant discere, in haeresi permanent pereuntes, ut etiam Cerinthi illius haeretici esse audeant dicere Apocalypsim ipsius itidem, non beati Ioannis euangelistae et apostoli, sed Cerinthi haeretici, qui tunc ab apostolis beatis haereticus manifestatus abiectus est ab ecclesia. » Cf. saint Augustin, adu Haer., XXX (ŒHLER, op. cit., 1, 202) ; Praedestinatus, 1, xxx (Ibid., Ῥ. 242).
5 Voy. plus haut, p. XLVIII.
Maur uit
EXXVI INTRODUCTION
Montanisme ; huit « oracles » des coryphées de la secte ; une discussion détaillée à propos de la théorie montaniste de l’extase ; des indications curieuses sur le développement du Montanisme en Orient, sur sa force de conquête, sa répartition géographique, son organisation, ses mystères : voilà l’ample moisson qu’il nous est loisible de dégager de la végétation parasite dont elle est comme enserrée. À coup sûr, ces données auront besoin d’être examinées de près, et passées au crible ; mais le prix en est indiscutable. Grâce à l'amplitude de son cercle d'informations 1, Épiphane a recueilli par ouï-dire des renseignements intéressants sur la fortune des groupements phrygiens à son époque ; et surtout, lecteur infatigable, il a pris comme points d'appui les réfutations les plus anciennes qu'il a pu trouver. Parmi ces autorités, Hippolyte a eu sa place, tout au moins pour le chapitre LI, ΧΧΧΙΙ ; mais, contrairement à l'opinion courante, je crois qu’il est impossible de relever, dans la longue notice d’Épiphane, la trace certaine du Syntagma.
1 Voir J. MARTIN, dans les Annales de Philos. chrét., nov. 1907, p. 113 ets.
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