ET DA MED TON
5. Les Const. Apost., VIII, 11, o (FUNK, 1 3, 471), citent Marie, sœur de Moïse et d’Aaron, Deborah, Holda, Judith, Marie, mère de Jésus, Élisabeth, Anna, les filles de Philippe. — Je souligne les noms qui figurent chez Didyme.
4 Cf. Sources, p. 55, 1. 20. Au surplus, ces listes ne sont pas rares chez les écrivains d’Église : νον. Clément d'Alex, Sirom. 1, Χχι, MISOMMISTÆHEIN, IDÉES LMI
5 Voir plus haut, p. XCvII.
ὁ Τὰ μὲν πείρᾳ, τὰ δ' ἀκοῇ ἐληλύθει, dit-il de Trin., III, xL11 (P. G., ΧΧΧΙΧ, 989).
7 BARDY, p. 240.
INTRODUCTION CIX
Le Liber de Haeresibus de saint Augustin fut écrit à la prière du diacre Quoduultdeus. Nous possédons la correspondance qui s’engagea entre Augustin et Quoduultdeus à ce sujet 1 Le diacre écrivit à l’évêque pour lui demander de rédiger un précis des opinions de chaque hérétique et de la doctrine que l’Église y opposait : «... Breuiter, perstricte atque summatim et opiniones rogo cuiuslibet haeresis pont et, quid contra teneat ecclesia catholica, quantum instructioni satis est, 9061... » Ce commonitorium (c'était le terme même dont Quoduultdeus se servait) ?, Augustin s’excusa d’abord de ne pouvoir l'écrire, en alléguant la difficulté du sujet. Il renvoya Quoduultdeus aux recueils similaires de Philastre et d’Épiphane. Il marquait en même temps la supériorité de celui-ci et proposait à son correspondant de lui expédier un exemplaire du Panarion pour qu'il le fit traduire en latin. Quoduultdeus, qui ne connaissait ni le travail d’Épiphane ni celui de Philastre, insista encore auprès d’Augustin dans la lettre ccxxImt. Il n’espérait pas en effet y trouver exactement ce qu'il souhaitait : à savoir une réfutation précise et sommaire de chaque hérésie. Il appelait aussi l'attention d’Augustin sur l'incertitude des traductions, sur la nécessité de faire mention des hérésies postérieures à ces deux écrivains. Finalement il le conjurait de déférer à son désir, qui était aussi le vœu de tous. Augustin songea à se mettre à la tâche, mais des affaires plus importantes le détournèrent quelque temps de ce dessein. De nouvelles instances emportèrent enfin ses dernières hésitations, et le de Haeresibus ad Quoduulideum liber parut en 428.
Dans la préface, il rappelait les circonstances qui l’avaient induit à l'écrire et il marquait ainsi son objet : « Ego hoc magis uolo facere, si et Deus uelit, unde possit omnis haeresis, et quae ποία est et quae ignota uitari, et unde recte possit quaecunque innotuerit iudicari. » À cet exposé didactique, il s'était résolu à ne joindre aucune réfutation, pour ne pas enfler outre mesure l’opuscule. C’est ce qu’il remarque dans sa conclusion : « Quid enim contra ista sentiat catholica ecclesia, quod ἃ me dicendum
1 Ép. ccxxi-ccxxIV (GoLDBACHER, dans CV., vol. LVITI [1911], p. 442 ets. Comp. la préface du de Haer. (ŒHLER, Corp. Haer., 1, p. 192-194). 2 Ép. ccxxt, 3 (GOLDB., p. 444, I. 6).
ΟΧ INTRODUCTION
putasti, superfluo quaeritur.…. Quomodo.. quae contra haec ueritas habet, asserendo ac defendenda sint, modulum huius operis excedit. » Il annonçait une seconde partie où 1] devait traiter certaines questions d'ordre général, par exemple celle-ci « quid faciat haereticum ». Mais il n’eut pas le temps de l'écrire ; sa mort survint, comme on sait, le 28 août 430.
Saint Augustin avait pris une connaissance générale du Montanisme bien avant que l’occasion lui eût été donnée d’en tracer la description théorique. La secte était encore vivante de son temps en Afrique : il la compte dans une lettre à Dioscore ! parmi les conuenthicula dont on entendait les infatigables « clameurs ». Mais il dut la juger relativement inoffensive, Car 1l y prêta une attention médiocre et ne se jugea guère obligé par les devoirs de son apostolat à s'orienter de ce côté-là. Il savait que les Montanistes affirmaient que le Paraclet promis par le Sauveur était apparu en Montan, et en ses prophétesses. Les Manichéens en disaient autant de Manès, et cette analogie lui avait permis de les réfuter en même temps les uns et les autres par le rappel des textes décisifs qui condamnaient leur chimère. Il savait également la fermentation provoquée chez les Montanistes (comme aussi chez les Novatiens) par la question de la licéité du second mariage, et l'attitude incorrecte que Tertullien avait prise en ce débat.
Identification de pseudo-prophètes au Paraclet ; condamnation illicite de la réitération des noces, voilà les deux points qu’il semble avoir retenus de la doctrine cataphrygienne. Encore n’en évoque-t-il le souvenir que par voie d’allusion ou à propos d’autres erreurs d’une plus dangereuse virulence
Ce qu'il en a appris, c’est — au moins pour l'essentiel — à Tertullien qu'il le doit #. Mais on ne voit pas qu'il ait jugé utile de pousser une enquête approfondie sur les origines historiques et les particularités doctrinales du Montanisme.
Ayant besoin sur le tard de s’en former une idée plus complète pour
1 Sources, n° 141.
? Sources, 139 à 143 ; 146.
$ Le texte de JEAN, XVI, 13, qu'il cite dans le Contra Faustum, XX XII, xvrx, comme étant de’ ceux qu’arbore le Montanisme, compte parmi les textes favoris de Tertullien. Voy. RoENSCH, das Neue Test. Tertullians, p. 283 et 5. — J'ai fait toutefois une réserve ci-dessus, parce que les deux autres textes indiqués par Augustin dans le même passage du Contra Faustum (à savoir 1 Cor., XII1, 9-10 et JEAN, XIV, 17), quoique
INTRODUCTION CXI
la notice du de Haeresibus, il s’adressa naturellement aux deux hérésiologues auxquels il avait d’abord renvoyé Quoduultdeus, c’est-à-dire Épiphane et Philastre. Il trouvait chez eux des matériaux plus que suffisants pour le compendium succinct que les démarches de Quoduultdeus avaient extorqué à son obligeance.
Examinons d’abord le chapitre XXvI. — Les deux premières phrases renferment quelques données générales analogues à celles par où Épiphane et Philastre avaient ouvert leur exposé. Il n’est pas impossible que les mots « etiamnunc in eisdem partibus populos habent » 1 dérivent de renseignements oraux recueillis par Augustin. Mais il y a de grandes chances pour qu'il ait résumé ainsi l'indication qu'avait consignée Épiphane au chapitre XLVIII, xiv : « Cette secte (pouvait lire Augustin en ce passage) existe encore en Cappadoce, en Galatie et, comme je l’ai dit déjà, en Phrygie.. On la rencontre aussi en Cilicie et à Constantinople. »
A la différence d’Épiphane (XLVIII, 1) et de Philastre (ΧΙ 1Χ), Augustin ne mentionne pas les articles orthodoxes des théories montanistes. Il voulait faire court et, n'ayant d’autre objet que de caractériser en quelques mots chaque hérésie, 1] était naturel qu'il allât droit aux divergences doctrinales sans s’attarder aux éléments corrects qui s’y pouvaient associer. Il rappelle donc en quelques mots l’idée phrygienne de la venue du Paraclet en Montan. Cette conception lui était déjà familière. Au surplus, Philastre y avait fait également allusion. — Sur la question des secondes noces à laquelle il touche ensuite, Philastre ne dit rien. Épiphane, par contre, y avait consacré tout un paragraphe {(XLVIIT, 1x). Mais sans doute Augustin se souvient-il surtout de lui-même, de ce qu'il avait écrit (vers 400) dans le Contra Faustum ?. Je remarque en effet qu'il cite comme un argument allégué par les montanistes le texte de saint Paul, Z Coy., XIII, 9 ; or 1] l’avait déjà rappelé au même titre dans le Contra Faustum, et on ne le rencontre ni dans l’exposé d'Épiphane ni dans celui de Philastre.
β Augustin ne croit pas devoir passer sous silence 1᾿ δοοιιϑαίοη de
analogues à d’autres textes allégués par Tertullien, et tout à fait conformes à l'esprit qui l’anime, ne figurent pas dans celles de ses œuvres qui ont survécu. La manière dont Augustin amorce JEAN, XIV, 17 : « Ad haec cum eis dictum fuerit... etc. » pourrait faire penser qu’il savait par ouïi-dire que c'était là un des mots de combat dont se servaient, de son temps même, les partisans de la secte.
2 No 140.
CXII INTRODUCTION
meurtre rituel. Il la présente comme un bruit (notez perMbentur répété deux fois) 1, ainsi que l’avaient fait ses prédécesseurs. La description qu’il en donne me paraît une combinaison de celle d'Épiphane, XLVIIT, xIv-xv et de celle de saint Jérôme dans l’Ép. xL1, 4 ad Marcellam (avec une légère modification de cette dernière) ?.
Le chapitre xxvir dépend étroitement d’Épiphane, qu'Augustin désigne nommément au début. Comme Épiphane (XLIX, ἡ, Augustin distingue les Pépuziens des Cataphrygiens. Il caractérise par une phrase assez vague ( « Hanc autem isti diuinam aliquid esse arbitrantes 3...) la raison qui induit les « Pépuziens » à donner à Pépuze le nom de Jérusalem. Le « tantum dantes mulieribus.. honorantur » résume tout un développement d’Épiphane (XLIX, 11). On est en droit de juger peu heureuse la manière dont Augustin rapporte la vision mentionnée dans Épiphane (XLIX, 1). Celui-ci avait désigné comme bénéficiaire de ce charisme Quin- {1114 οἷν Priscilla : Augustin écrit : «(Quintillae ef Priscillae 4... » ce qui implique que les deux prophétesses auraient reçu la vision simultanément. Dès lors, on s'explique assez mal le « unde ab hac Quintilliani etiam nuncupantur » : pourquoi Priscilla, également favorisée au point de vue spirituel, était-elle donc demeurée étrangère à cette dénomination ? Remarquons aussi qu'Épiphane n'avait nullement lié à ladite vision l’une ou l’autre des particularités de l’onomastique montaniste.
Augustin rappelle ensuite (comme Épiphane) que l'accusation de meutre rituel pèse aussi sur les Pépuziens. — Il clôt le chapitre en citant l'indication de Philastre (qu’il ne nomme pas : « Al... dicunt.… 5) sur Pepuze qui aurait été non pas une cruitas mais un simple bourg, vénéré sous le nom de Jérusalem en raison du long séjour qu'y avaient fait les prophètes phrygiens.
Le court ὃ xxvIIT procède d'Épiphane (XLIX, πὴ et de Philastre
LP Ar SO τ TELATOS
2LComp.p. 189, 12-15 ἀνθοῦν D.U138, τ πη εὐ DIUT00 το δι AVEC TOO, 15-18. Les lettres à Marcella, ou du moins un certain nombre parmi elles, avaient été publiées en un Zber spécial. Voy. de Vir. ill., cXXXV [a. 302].
SHRATÉO 0,
INTRODUCTION CXIII
(LXXIV). La phrase « dicentes » ἃ primis hominibus... celebratas 1 » est une explication propre à Augustin.
Le $ LxxxvVI est consacré tout entier à Tertullien, et Augustin y abandonne les sources jusqu'ici exploitées. Le corps du paragraphe est consacré à la discussion de la théorie de Tertullien sur la corporéité de l’âme et de Dieu. C'était là une question qui avait déjà attiré à diverses reprises l'attention d’Augustin ?. Il résout la difficulté par une interprétation bénigne du point de vue de Tertullien.
On y rencontre également, vers le début et la fin, des indications non sans prix pour l’histoire du Montanisme en Afrique. Nous y apprenons τὸ que Tertullien s'était brouillé avec les montanistes et, après cette scission, avait formé une secte à part ; 20 que les « tertullianistes » avaient duré, à Carthage, très réduits en nombre, jusqu’à l’époque d’Augustin ; qu'ils y possédaient même une basilique ; 3° que sous l'influence d’Augustin les derniers représentants du parti rentrèrent dans le giron de l’Église, à qui ils firent remise de leur basilique à.
Pourquoi douter d’un témoignage aussi précis et aussi autorisé ? Augustin, ayant pris contact avec ces sectaires, avait pu et dû les interroger sur les origines de leur conventicule. D'autre part, 1l présente leur réconciliation avec l’orthodoxie comme un fait de notoriété publique ( « me autem 1bi posito ante alhquot annos, quod eham te [il s'adresse à Quoduultdeus] meminisse arbitror). Ni les vraisemblances psychologiques, ni aucune raison d'ordre historique n’infirment l'attestation qu'il apporte.
Il y a pourtant dans la dernière partie du ὃ LXXXVI une donnée assez embarrassante, car elle est tout à fait isolée, et aucun autre renseignement parallèle, aucun fait connu de nous, ne nous en permet le contrôle. C'est le « quos ante destruxerat ». Tertullien aurait donc été l'adversaire du Montanisme avant d’en devenir le champion. Tillemont, je l’ai dit plus haut, se prévalait de cette indication pour conjecturer que l’Aduersus omnes haereses pouvait bien avoir été rédigé par Tertullien, « peut-être à la prière de quelque ami ». Cette.hypothèse est aujourd’hui abandonnée. Tillemont lui-même en avait vu les difficultés, et, avec sa loyauté coutu-
PÉPIAIOO ΤΙΣ
2 Ép. οχν; de Anima et eus orig., IL, v, 9 ; de Genest ad litt., X, Χχν ets.; ΧΤΙῚ οἵ 5.
8 Voir le texte latin cité en note, Sources, p. 218.
CXIV INTRODUCTION
mière, 1] les avait signalées. En somme, si Tertullien a eu réellement une période « antimontaniste », 1l n’en est resté nulle trace dans ses écrits ; et, sauf ces quelques mots d’Augustin, la tradition est muette sur ce point.
La relation d'Augustin est donc, à tout prendre, en étroite affinité avec celles d’Épiphane et de Philastre. Une réminiscence de saint Jérôme, une ou deux menues réflexions personnelles : c’est à cela qu’il borne son indépendance à l'égard de ses autorités principales. L'intérêt essentiel de sa relation consiste dans les renseignements consignés au ὃ LXXXVI, tels que je viens de les analyser.
Je n’examinerai pas avec une attention aussi minutieuse les écrivains qui ont parlé du Montanisme à partir du VE siècle. Appliquée à des «sources » si tardives, une telle curiosité serait vaine. Toutefois, je crois devoir faire une exception pour le compte rendu du Pyraedestinatus, qui est en rapport assez étroit avec celui d’Augustin. Les historiens s’en sont beaucoup servis, — à tort, 16 le crois —, et 1] importe de déterminer ce que nous en pouvons légitimement recueillir.
Le traité en trois livres connu sous le titre de Praedestinatus fut découvert par le Jésuite J. Sirmond (1559-1651) dans un manuscrit de la bibliothèque de la cathédrale de Reims, et publié par lui en 16431. Ce ms., qui était déjà connu d’Hincmar, le fameux archevêque de Reims, au [Xe siècle 2, ne donne pas le nom de l’auteur. Sirmond étendit à tout l'ouvrage la dénomination de Liber Praedestinatus qui apparaît au livre III, δ 1X, attribuée à l’opuscule inclus dans le livre IT et réfuté au livre suivant.
L'objet du Praedestinatus est, comme on sait, d'attaquer, sous une forme détournée et circonspecte et avec toutes sortes d’effusions de respect à l'égard de saint Augustin, la doctrine de la Prédestination. « Ce livre
1 SIRMOND donna une seconde édition améliorée qui figure dans ses Opera uayria par les soins de LA BAUNE, Paris, 1606, t. I, p. 449 ets.
? Hincmar le consulta pour écrire sa seconde dissertation de Praedest. Dei et δ. arbitrio, ὃ τ (P. L., cxxV, 70). — Il existe aussi un Augiensis (— manuscrit de Reïichenau), du IXMe siècle, inférieur au Remensis (cf. HANS v. SCHUBERT, TU., N.F. IX, 4 (1903), p. 3 et s.; 135 et s.). Deux manuscrits italiens ont été conservés, l’un au couvent San Marco, à Florence (signalé par MABILLON, Îter ital., p. 178), l’autre à Monte-Cassino (décrit par REIFFERSCHEID, dans les Srtz-Ber. de l’'Acad. de Vienne, Phl.-Hist KI, TU r872l1p#155"etts.):
INTRODUCTION CXV
étrange paraît bien être l'œuvre de quelqu'un de ces pélagiens dissimulés, dont l'espèce était loin d’avoir disparu de Rome et de l'Italie 1, » M. Hans von Schubert croit effectivement que l'ouvrage fut composé en Italie, à Rome sans doute, entre 432 et 439, et 1] admet que plusieurs mains y collaborèrent.
Le livre Ier est le seul dont nous ayons à nous occuper ici. Soucieux d’attester son orthodoxie personnelle 2, l’auteur prélude à l'exposé de l’hérésie prédestinatienne, père de celles qui l’ont précédée, en dressant un catalogue hérésiologique. Au début de son travail, il déclare qu'il puise dans les écrits d'Hyginus, de Polycrates, d’Africanus, d’'Hésiodus, et aussi dans ceux d’Épiphane et de Philastre. En fait, saint Augustin lui fournit la plus grande partie de ses matériaux. Là où il cite Épiphane et Philastre, c’est trompe-l’œil et fiction concertée : il ne les a lus ni l’un ni l’autre et 1] ne sait d'eux que ce que saint Augustin lui en a fait connaître 3. Quant aux autres autorités qu'il allègue, elles ne sont citées dans aucun autre document, et 1l y a tout lieu de penser que ce sont des fantômes délibérément créés par son imagination. |
Aux quatre-vingt-huit hérésies décrites par Augustin dans le de Haeresibus liber, 11 n’en adjoint que deux, celle des Nestoriani, et celle des Praedestinianr. Pour tout le reste, 1] suit saint Augustin pas à pas, et souvent il le copie mot pour mot. À part quelques modifications insignifiantes 4, les changements ou additions qu'il se permet procèdent généralement d’une intention de polémique. Dans ce qu’il emprunte à Augustin, il insère ici et là, à propos d’hérésies plus ou moins archaïques, un certain nombre de phrases qui n’ont d’autre objet que de faire pièce à la doctrine de la prédestination 5. Il tourne à petit bruit son catalogue en pamphlet.
1 L. DUCHESNE, Hist. anc. de l'Église, 111, 284. Cf. H. VON SCHUBERT, 0h. cit. p. 94 : « Das ganze Werk, das heute unter dem Titel Praedestinatus geht, ist als ein umfassender und grossangelegter Versuch des Pelagianismus auf seiner letzten Station zu verstehen, den Augustinismus, das verhasste und « dumme » afrikanische Dogma aus seiner rômischen Hauptposition wieder hinauszuwerfen. »
2 Cf. la Préface du Praedest. (ŒuLer, Corp. Haer., 1, p. 231, 1. 15) : « Sane Graecorum nos legis catholicorum scripta contra haereticorum sectas dimicantia idcirco memoramus... ut sciant nouae huius haeresis inuentores [c’est du « prédestinianisme » qu'il s’agit}, omnium nos haereticorum definitionibus aduersar1..…. »
3 Voir la démonstration de H. νον SCHUBERT, op. cif., P. 40-47.
4 V, g. l’ordre inverse des hérésies 111, IV, V; l'attribution d’une étiquette grecque aux hérétiques mentionnés ὃ LXVIIT, LXXI, LXXIII-LXXIX.