‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 71 sur 207 · ADAM : après 217, et · texte numérisé non relu

ADAM : après 217, et

postérieurement aux traités les plus violents.

recipiendorum charismatum concessare.

Ita duo negotia diaboli Praxeas Romae procurauit : prophetiam expulit et haeresim intulit, Paracletum fugauit et Patrem crucifixit.

Fructificauerant auenae Praxeanae hic quoque, superseminatae dormientibus multis in simplicitate doctrinae (CrMMT=eERrue 520 traductae dehinc per quem Deus uoluit, etiam euulsae uidebantur.

Denique cauerat pristinum doctor de emendatione sua, et manet chirographum apud psychicos, apud quos tunc gesta res est. Exinde silentium. Et nos quidem postea agnitio Paracleti atque defensio disiunxit ἃ psychicis. Auenae uero illae ubique tunc semen excusserant. Id aliquamdiu per hypocrisin subdola uiuacitate latitauit, et nunc denuo erupit. Sed et denuo eradicabitur : si uoluerit Dominus, in isto commeatu; si quo minus, die suo colligentur omnes adulterae fruges, et cum caeteris scandalis igni inextinguibili cremabuntur.

(CE :MT.; xi1: 30; 41-42)

et leurs églises, et en alléguant les avis autorisés (des évêques) ses prédécesseurs, à retirer la lettre de paix qu'il avait déjà émise et à renoncer à son projet de recevoir les charismes.

Tels sont les deux services qu’à Rome Praxéas a rendus au démon :

il a chassé la prophétie et il a introduit l’hérésie; il a mis en fuite le Paraclet et il a crucifié le Père.

L'ivraie que Praxéas avait semée par-dessus (le bon grain) avait fructifié ici aussi, tandis que beaucoup dormaient dans la simplicité de leur foi. Signalée sur ces entrefaites par celui que Dieu voulut, elle semblait même arrachée. Au surplus, le docteur se précautionna contre son passé en faisant amende honorable :

la preuve écrite en est restée entre les mains des psychiques, chez qui à: cemomentelaffairenséeetraitd:

depuis lors silence (complet). Quant à nous, le fait d’avoir reconnu et défendu le Paraclet nous sépara ensuite des psychiques. Mais cette ivraie avait mis partout de sa graine.

Après avoir pendant quelque temps dissimulé hypocritement sa vitalité sournoise, Voici que maintenant elle surgit de nouveau. Mais de nouveau aussi elle sera arrachée :

s'il plait au Seigneur ce sera dans ce temps-ci; s’il en dispose autrement, au jour fixé toutes les moissons adultères' seront rassemblées et brûülées dans les flammes inextinguibles avec les autres scandales.

de cites Gt à NS Se LS D SUR ΤΥ ΤΠ

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42. — Ibid, 11 (KROYMANN, ed. minor, p. 2... 23; CV, p. 228; (ŒxLer, II, 654: ΒΚ 0]:

Nos uero et semper et nunc magis, ut instructiores per Paracletum, deductorem scilicet omnis ueritatis, unicum quidem Deum credimus, sub hac tamen dispensatione, quam Oikonomiam dicimus, ut unici Dei SHMCTUHIIUS, SéCNOMIDSIUS; qui ex ipso processerit, per quem omnia facta sunt et sine quo factum est ΠῚ ΠῚ κὸν

Quant à nous, nous croyons depuis toujours — mais plus encore maintenant que le Paraclet, c'està-dire le guide qui mène à toute vérité, nous a éclairés davantage — en un Dieu unique, sous réserve pourtant d’une organisation, que

nous appelons « économie » et

d'après laquelle ce Dieu unique ἃ encore un Fils, son propre Verbe, qui est sorti de lui,/par qui tout ἃ

été fait et sans qui rien n’a été fait.

1 3 RS Ibid,, vur (KROYMANN, ed. minor, p. 10, 1. 13; CV, p. 238; ŒnLeER, τι, 662 ; SLR HALO)

Sermo ergo et in Patre semper, sicut dixit : « Ego in Patre (JEAN, XIV, 11) », et apud Deum semper, sicut scriptum est : « Et sermo erat apud Deum (JEAN, 1, 1) », et nunquam separatus ἃ Patre δῖ alius a Patre, quia : « Ego et Pater unum ἘΠ ΠΑΝ ΧΟ ΓΙΌ ΠῚ probola ueritatis, custos unitatis, qua prolatum dicimus Filium ἃ Patre, sed non separatum. /Protulit enim Deus sermonem, quemadmodum etiam Paracletus docet, sicut radix fruticem et fons fluuium et sol radium. Nam et istae species probolae sunt earum substantiarum, ex quibus prodeunt.

Le Sermo est donc toujours dans le Père, ainsi qu'il l’a dit : « Je suis dans le Père », et toujours auprès CÉRIeU-rainsRoqurHeestieCritrer 58 Sermo était auprès de Dieu. » 1] n’a jamais été séparé ni différent du Père, puisqu'(il dit) : « Moi et mon Père, nous sommes un.» Voilà la probolè de vérité, la gardienne de l'unité, par laquelle nous déclarons que le Fils a été émis par le Père, sans être séparé de lui. Car Dieu a émis le Sermo. tel est aussi l’enseignement du Paraclet, comme la racine émet l'arbre. la source le fleuve, le soleil le rayon. Ces choses sont également les probolè [= les émanations] des substances d’où elles sortent.

UN

44, — Jbid., x :KRrOYMANN, ed minor, p. 18, |. 20:

PRE Tee OS)

« Ergo, inquis, prouocabo te, ut hodie quoque ex auctoritate istarum scripturarum constanter duos Deos et duos Dominos praedices. » Absit!

Nos enim, qui et tempora et causas scripturarum per Dei gratiam inspicimus, maxime Paracleti, non hominum discipuli, duos quidem definimus, Patrem et Filium, et iam tres cum Spiritu sancto, — secundum rationem oikonomiae, quae facit numerum, ne, ut uestra peruersitas infert, Pater ipse credatur natus et passus, quod non licet credi, quoniam non ita traditum

est — duos tamen Deos et duos

Dominos nunquam ex ore nostro proferimus, non quasi non et Pater Deus et Filius Deus et Spiritus Deus et Dominus unusquisque, sed quoniam ideo retro et duo Dei et duo Ut ΠῚ uenisset Christus, et Deus agnos-

Domini praedicabantur,

ceretur et Dominus uocaretur, quia filius Dei et Domini.

GVS Ὑπὸ CERLERAU, D 000%

« Eh bien, dis-tu, je vais te faire un défi : prèche à partir d’aujourd’hui, d’après l'autorité de ces textes scripturaires, si tu veux être logique, deux Dieux et deux Seigneurs. » — À Dieu ne plaise! Car nous autres que la grâce divine aide à pénétrer les temps et les motifs des Ecritures, et qui surtout sommes les disciples, non point des hommes, mais du Paraclet, nous posons en définition qu'il y a deux (personnes), le Père et le Fils, et même trois, avec le Saint-Esprit, — conformément au principe de « l'économie » qui admet le nombre, afin qu'on n’aille pas croire, ainsi que votre fausse doctrine le soutient, que c’est le Père lui-même qui est né et qui a souffert qu'elle n’est pas traditionnelle. Mais

théorie inadmissible, puis-

αὐ 1} at EUX DIEMAMETAEUR Seigneurs, voilà ce que notre bouche n'articulera jamais. Non que léPèrennerSoitipaseDienmoquente Fils ne soit pas Dieu, que l'Esprit ne soit pas Dieu, et que chacun ne soit pas Seigneur ; mais parce que, si précédemment deux Dieux et deux Seigneurs étaient annoncés, c'était pour qu'aussitôt apparu le Christ appelé Seigneur, en tant que Fils de Dieu et du Seigneur.

fût reconnu Dieu et fût

4δ. -Ὁ lbid., xxx (KROYMANN, ed minor, p. 18, 1. 18; CV, p. 288; (ΒΗΠΕΝ 11, 607;

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