‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 70 sur 207 · Jbid., xv (REIFFERSCHEID- WisSOWA · texte numérisé non relu

Jbid., xv (REIFFERSCHEID- WisSOWA

Reprobat etiam 1llos qui iubeant CibistabStinere HET min τὸ de prouidentia spiritus sancti, praedamnans iam haereticos perpetuam abstinentiam praecepturos ad destruenda et despicienda opera Creatoris, quales inueniam apud Marcionem, apud Tatianum, apud [ouem, hodiernum de Pythagora haereticum, non apud Paracletum. Quan-

tula est enim apud nos interdictio

tions d'intérêt supérieur. Du fait que tout le nom chrétien s’y trouve représenté, ils se déroulent au milieu d'un grand respect. Qu'il est beau en effet de se réunir ainsi aux pieds du Christ sous les auspices de la foi ! « Qu'il est bon, qu'il est doux, quand on est frères, d’avoir même demeure! » Voilà un cantique que vous ne savez guère entonner, vous faites ripaille en nombreuse compagnie !

autres, que lorsque vous

Or ces assises s'ouvrent par des stations et par des jeûnes : on y sait souffrir avec ceux qui souffrent pour se réjouir ensuite avec ceux qui se réjouissent. Ces usages, que jai appuyés jadis, y étant présent, de ma parole, si nous les pratiquons nous aussi, dans les diverses provinces en nous mettant par l'esprit en présence les uns des autres, nous nous conformons (en cela) à une obligation imposée par la foi.

(L’Apôtre) réprouve ceux qui prescrivent l’abstention de aliments. C’est qu'éclairé par la

certains

prévoyance de l'Esprit saint, il condamnait d'avance les hérétiques qui devaient ordonner une abstinence perpétuelle pour détruire et ravaler les œuvres du Créateur :

de tels chez Marcion, chez Tatien, chez Jupiter, l'hérétique d'’aujourd’hui (sorti de l’école) de Pythagore,

jen vois

ἀν PR) LITE

ac SE οἶδα nd Late 2, à

PTS FPE. NIET

ciborum ἢ Duas in anno hedomadas xerophagiarum, nec totas, exceptis scilicet sabbatis et dominicis, offerimus Deo, abstinentes ab eis quae non reicimus, sed differimus.

mais non chez le Paraclet.

cChétive; mens effet, ést- chez nous.

l'interdiction alimentaire. Deux se-

Bien

maines de xérophagies dans l’année, et encore pas entières, puisque nous en exceptons le jour du sabbat et le jour du Seigneur, voilà ce que nous offrons à Dieu: et’les mets dont nous nous abstenons, nous ne les réprouvons pas, nous en ajournons l'usage.

ALT ηΣ Praxean, 1 (KROYManN, ed. minor, dans la Sammlung KrüGEr, Tübinpen 21007 D-21 ἴα qans CNANOMEN NN AN ID 2 2 ΒΕ MR OSS CP LOU)

Date incertaine 1.

Nam :iste primus ex Asia hoc genus peruersitatis intulit Romanae humo <homo> et alias inquietus, insuper de jactatione martyrii inflatus ob solum et simplex et breve carceris taedium ; quando, et si corpus suum tradidisset exurendum, nthil profecisset, dilectionem Détnon-habens (ΙΓ Γ Cor... xur, 3), cuius charismata quoque expugnauit. Nam idem tunc episcopum Romanum, agnoscentem iam prophetias Montani, Priscae, Maximillae, et ex ea agnitione pacem ecclesiis Asiae et

falsa de

et ecclesiis eorum

Phrygiae inferentem, ipsis prophetis adseuerando et auctoritates defendendo coëgit et litteras pacis

reuocare lam emissas et a proposito

praecessorum 6185

1 NOELDECHEN

: 217; MONCEAUx : après 213; HARNACK :

Ce fut Praxéas qui, le premier,

importa d’Asie sur le sol romain

cette forme d'erreur [l’hérésie patripassienne] : esprit inquiet, et de plus tout gonflé de l’orgueil du martyre, simplement pour avoir subi l'ennui d'un emprisonnement ordinaire et de courte durée, alors que, eût-il livré son corps pour être brûlé, cela ne lui aurait servi à rien, puisqu'il n'avait pas l’amour de Dieu, dont 11 a combattu les charismes même.

Car c'est lui qui, alors que l’Evêque de Rome reconnaissait déjà les prophéties de Montan, de Prisca, de Maximilla et, en raison de cette reconnaissance, donnait la paix aux éolises, d’ASie et de Phrygie, l'obligea par ses rapports mensongers sur les prophètes eux-mêmes

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