‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 75 sur 207 · CLÉMENT D’ALEXANDRIE · texte numérisé non relu

CLÉMENT D’ALEXANDRIE

49, — Stromates, IV, xit1, 03, τ (O. STæÆLIN, dans CB, Clemens Alexandrinus, | [1906] 289 ; P. G.; vus, 1300). Alexandrie. Entre 208 et 210/211 1.

Mn τοίνυν Ψυχιχοὺς ἐν ὀνείδους μιέρει λεγόντων ἡμᾶς οἱ προειρημένοι, ἀλλὰ ἰ ὶ ὶ \ χαὶ οἱ Φρύγες. ἤδη γὰο χαὶ οὗτοι τοὺς

4 HN TO06EYOVTA ψυχικοὺς χαλοῦσιν, πρὸς οὺς ἐν τοῖς [Περὶ

Que les hérétiques surnommés [= les Valentiniens] ne nous appellent donc plus « psychiques » en manière d'injure. Et j'en dis autant des Phrygiens. Car, eux aussi, ils

appellent « psychiques » ceux qui

n'adhèrent pas à la nouvelle prophétie. Nous discuterons contre eux dans l’ouvrage sur la prophétie.

90. — Jbid., VII, xvu, 108, 1 (Srænuin, Ill [1000] p. 76 ; P. G., 1x, 552).

r - Q? € 4 « \ 7 \ c) l'ov ὃ αἱρέσεων αἱ LÈV ἀπὸ ονόματος f ΄ ς 5 \ δ μὴν 7 προσαγορεύονται, ὡς ἢ απὸ Οὐαλεντίνου χαὶ Μαοχίωνος χαὶ Βασιλείδου᾽..... αἵ δὲ ἀπὸ τόπου, ὡς οἱ [Περατιχοὶ, αἵ δὲ απὸ

1 BARDENHEWER, AKL, Il, 38-30.

Parmi les hérésies les unes tirent leur dénomination d'un nom, comme celle de Valentin, de Marcion, de Basilide... ; d’autres la tirent d’un lieu, comme celle des Pératiques ; d’autres de la race, comme celle des Phrygiens.

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