‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 78 sur 207 · A -Ὁ 2 SA · texte numérisé non relu

A -Ὁ 2 SA

προφητείας ἐν αὐταῖς. Δεύτερον ὃὲ εἰ \ ᾿ {x LA NUE χαὶ προεφήτευον αἱ θυγατέρες Φιλίππου, αλλ οὐχ ἐν ταῖς ἐχχλησίαις ἔλεγον" ουὅ \ Ὑ -Ὁ “ - Fr γὰρ ἔχομεν τοῦτο ἐν ταῖς Ilodéect τῶν ᾿Αποστόλων᾽ ἀλλ: οὐδ᾽ ἐν τῇ ral

Δεύδῶρα μεμαρτύρηται πφοφῆτις εἶναι (cf. Juges, 1V, 4). Λαδοῦσα δὲ Μαριὰμ ἢ ἀδελφή ᾿Ααρὼν τὸ τύμπανον, ἐξῆρχε τῶν γυναιχῶν (cf. Exode, XV, 20 CUS 'AXN οὐχ ἂν

e! el CES DEN εὕροις ὃτι Δεορῶρα ἐδη-

Le

\ € δ > s\ el el μίας χαὶ Ἡσαΐας οὐχ ἂν εὕροις ὃτι

Ολδὰ ποοφῆτις οὖσα (cf. [V Roërs,

XXII, 14) ἐλάλησε τῷ λαῷ, ἀλλ᾽ ενί

D'Origène. — Tous parlent et peuvent parler, si une révélation leur arrive, mais « que les femmes, dit l’Apôtre, se taisent dans les ecclesiae ». Voilà une prescription à laquelle n’obéissaient pas les disciples des femmes, ceux qui se laissaient instruire par Priscilla et Maximilla ; (ils n'obéissaient pas non plus) au Christ, l'époux de l'épouse. Pourtant soyons leur bienveillants et répondons aux objections qu'ils trouvent convaincantes.« Philippe l'évangéliste remarquent-ils, avait quatre filles, et elles prophétisaient. Si elles prophétisaient, qu'il y a-t-il d'étrange à ce que nos « prophétesses » — comme ils disent — prophétisent aussi? » Nous allons résoudre l’objection. D'abord, puisque vous prétendez que vos (prophétesses) prophétisaient, montrez en elles les signes de la prophétie!

Ensuite, les filles de Philippe ont prophétisé, du moins n'était-ce pas dans les ecclesiae qu'elles parlaient : nous ne voyons rien de pareil dans Îles Actes des Apôtres. Pas plus du reste que dans l’Ancien Testament. Il est attesté de Déborah qu'elle était prophétesse. Marie, la sœur d’Aaron, prit un tambour et se mit à la tête des femmes. Mais on ne trouverait

τῷ υὐαγγελίῳ ἀναγέγραπται Λννα προφῆτις Θυγάτηρ Φανουὴλ ἐκ φυλῆς Ασὴρ (cf. Luc, n, 36)" ἀλλ᾽

να οὖν χαὶ δοθῇ EX σημείου

Ὁ ES Ὁ DES 2 LE TOOL NTIKOU εἰναι προφῆτις γυνὴ αλλ

οὐχ ἐπιτρέπεται ταύτῃ λαλεῖν. εν Ex-

ἄρχουσα Ἵν τινῶν γυναικῶν « αἰσχρὸν γὰρ γυναιχὶ λαλεῖν ἐν ExxAnoia (1 Cor, XIV, 35) » xai « διδᾶσχειν δὲ γυναιχὶ οὐχ ἐπιτρέπω ἀπλῶὼς, ἀλλ᾽ οὐδὲ αὐθεντεῖν 2.)

».([ Tim. 1,

AVÔ δοὺς.

pas que Déborah ait haranguëé le peuple, comme Jérémie et [saïe. On ne trouverait pas que Holdah, qui était prophétesse, ait parlé au peuple, — mais seulement à ceux qui venaient la trouver. Dans l’Evangile même est mentionnée la prophétesse Anna, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser :

dans l’ecclesia qu'elle parlait. Une

mais ce n'est pas

femme eût-elle licence d'être pro-

phétesse, d’après le signe prophé-:

tique, il ne lui est pourtant pas permis de parler dans l'ecclesia.

Quand la prophétesse Marie parla, c'est qu'elle était à la tête d’un certain nombre de femmes. Car (a dit l’Apôtre) «1l est honteux pour une femme de parler dans l'ecclesia »

et « je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de dominer sur

l'homme ».

D. — In Ep. ad Titum (P. G., xiv, 1306). Date incertaine. Postérieure à 218 1.

Requisierunt sane quidem, utrum haeresim an schisma oporteat uocari eos qui Cataphryges nominantur, obsecrantes falsos prophetas et dicentes : « Ne accedas ad me quoniam mundus sum : non enim accepi uxorem, nec est sepulchrum patens guttur meum (cf. Ps., v., 10 et Rom., 111, 13), sed sum Nazareus

Dei, non bibens uinum, sicut illi. »

L HarNack, Chron., II, 46.

À dire vrai, quelques-uns ont demandé s'il fallait appeler hérétiques ou schismatiques ceux que l’on nomme Cataphrygiens, et qui conjurent les faux prophètes en disant:

« Ne t'approche pas de moi puisque je suis pur. Car jénai) pas reçu d'épouse. Ma gorge n’est point un sépulcre béant. Je suis le Nazaréen de Dieu, et je ne bois pas de vin comme ceux-ci. »

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