SAINT ATHANASE
dd. — Epist. de Synodis Arimini, 1v (P. G., xxvr, 688). Automne 350 ?.
Τὸ μὲν οὖν τολμιηρὸν τῆς προαιρέσεως η 1 >} ? - \ \ \ Eyyet τὴν ἀμαθίαν αὐτῶν᾽ To δὲ χαινὸν
ÉRIVONUX τῆς Ὑραφης ἰσὸν Ἔστι τῆς
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2 Ὁ > à x cl πίστιν αὐτῶν χαταγγέλεσθαι. Kai ὡσπερ.
χατὰ τὸν εὐαγγελιστὴν Λουχᾶν [δ ΕἸ 7 ᾿ς 4 LUC. 11, 1) «étéôn Ôdyua» περ
1 HErFELE-LECLERCO, 1614. p. 005.
L’audace d’une telle affirmation ὃ décèle leur ignorance. Cette suscription est une trouvaille bien digne de l’hérésie arienne. En écrivant ces mots, ils indiquent à quel moment ils ont commence à croire eux-mêmes; et c'est à partir de ce moment là qu'ils veulent que leur foi soit promulguée. De même que,
d’après Luc l’évangéliste, « un édit
2 BARDENHEWER, P. 216. Cf. HErELE-LECLERCQ, Hist. des Concuiles, I, 11, p. 937 ets. $ Il s’agit d’Ursacius, de Valens et de Germinius qui en .rédigeant la 4 formule de Sirmium avait mis dans la suscription, avec la date, ces mots : ἐξετέθη n χαθσλιχὴ τ +
πίστις. Cf. HEFELE-LECLERCQ, 1, 2, 940.