SAINT ATHANASE OI
\ , y ? EE] πὰ ΄ ss ς μὲν οὐκ ἣν, ἀπὸ δὲ τῶν ἡμερῶν εχείνων RE , Fr \ ἀν τ \ Ὁ ἡρεῦτο, ἕν αἷς καὶ “ἐτεθ ἢ παρὰ, τοῦ ! Ἢ " \ ra !
γράψαντος᾽ οὕτω χαὶ οὗτοι γράψαντες, ᾽ Σ η s ΄ , - el «ιξετέθη νὺν ἣ πίστις, » ἔδειξαν, ὅτι LA ! \ - e LA ? 5 νεώτερόν ἐστι TO τῆς αἱρέσεως αὐτῶν
ἑαυτοὺς πεσόντες “εἰς τὴν παράνοιαν τῶν el Ἀ 1 τι ΕῚ
VOUG εἰπεῖν. Ημιῖν πρῶτον απεχαλύφθη,
χαὶ ap ἡμῶν ἢ πίστις ἄρχεται τῶν F -Ὁ 7 \ el , - Χριστιανῶν. Καὶ ὥσπερ ἐχεῖνοι Μαξιæ \ \ el > , S μιίλλαν χαὶ Μοντανὸν, οὕτως οὗτοι ἀντὶ Ὁ». " Ὁ La 7 ςς { 5 τοὺ Χριστοὺ Ιζωνστάντιον δεσπότην ἐπι-
fut porté » sur le recensement, et que cet édit n'existait pas auparavant, mais ne commença d'être qu’au moment indiqué. par le narrateur; de même par ces mots
« Telle est maintenant la teneur de notre foi », ils ont rendu évident ce fait que leurs opinions hérétiques sont toutes récentes et n'existaient pas auparavant. En ajoutant le mot de « catholique », ils ne se sont pas aperçus qu'ils tombaient dans la prétention extravagante de ceux de Phrygie. Comme ceux-ci, ils disent :
« C’est à nous d’abord que la foi chrétienne a été révélée, c’est à partir de nous qu'elle commence. »
Et, comme font les Phrygiens pour Maximilla et Montan, ils appellent Constance leur Seigneur, au lieu de
réserver ce nom au Christ.