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Pteoot de χαὶ αυτοὶ αιοετιχωτεοοι ' '
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ω ἶ \ , ΝΡ, αριόμα ταῦτα τὰ γύναια δοξαζουσιν, ὡς τολμᾶν πλεῖόν τι Χριστοῦ ἐν τούτοις NTAE > x λέγειν τινὰς αὐτῶν γέγονε έναι. Οὗτοι τὸν
΄ 4 -Ὃ ᾿ς = . Ἃ τίστην ὁμοίως τῇ Εἰχχλησίᾳ ouoho-
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1 HarNack, Chron., II, 230.
— Philosophoumena, VIII, xix (P. G., xv
ἢ} 3306)."Entre 222/3 et 2301.
Il en est d’autres qui sont, de leur essence, plus hérétiques (que les précédents ).
gienne,
D'origine phryils sont tombés dans l’erreur pour s'être laissé séduire par des femmelettes, nommées Priscilla et Maximilla, considèrent comme des prophétesses. [ls prétendent que le Paraclet Esprit est
venu en elles, et au-dessus d'elles
qu'ils
ils regardent de même comme prophète un certain Montan. Ils divaguent avec les livres innombrables qu'ils tiennent d'eux, sans critiquer à l’aide de leur raison les propos que ceux-ci tiennent, ni les soumettre à ceux qui pourraient les juger. [ls se laissent guider sans discernement par leur foi en eux, et déclarent qu'ils ont appris d'eux quelque chose de plus que de la Loi, des Prophètes et des Evangiles. Ils révèrent ces femmelettes plus qu'ils ne font les apôtres et n'importe quel charisme, au point que certains d’entre eux osent dire qu'il y a cu en elles quelque chose de plus que dans le Christ. [ls reconnaissent comme l'Eglise que le Père est
le Dieu et le Créateur de l'Univers
et acceptent tous les témoignages de l'Evangile sur le Christ. Mais ils établissent des nouveautés en fait
) = - 5ὃ HIPPOLYTE DE ROME λεπτομερέστερον ἐχθήσομαι πολλοῖς γὰρ χφοορμὴηὴ χαχὼν γεγένηται ἢ τούτων αἵοεσις Ιχανὰ μὲν οὖν χαὶ τὰ περὶ
4 ; Qt 3 μενα χρίνομεν, ὃι
ss: ee ? » - Δ 0 x ολλα φλυᾶϑα χύτων Οιόλία TE, XX
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de jeünes, de fêtes, de xérophagies et de raphanophagies, sous prétexte que les femmelettes les leur ont prescrits. Certains d’entre eux ont adhéré à l’hérésie des Noétiens et prétendent que le Père lui-même est le Fils, qu'il est né, qu'il a souffert et qu'il est mort. Je ferai encore un plus minutieux exposé à leur propos, car cette hérésie a été le point de départ de beaucoup de maux. Mais en voilà assez, croyonsnous, sur eux : il suffit d'indiquer brièvement que la plupart de leurs livres sont pure niaiserie et leurs entreprises chétives et indignes d’aucune considération. Inutile à ceux qui ont l'esprit sain d'y prêter attention.
B9. . Jbid., X, xxv-xxvi ΡΞ τα, 5x5 9436);