TEG
On6!,
ACIESEXEL,
᾽ 4 = ξεἰσεοοντα! AIUTAO!,
EUYVE!LLOVEC ξο οιϊλενα!
- λευχείμονες, i £07/9EVX 44 -- Frog mp 4 AE ΕΣ ξ Se 4 ἵνα HOOUNTEUGWGL τῷ AQU. At ὃε τοῦπον \ 1 Π ‘ i
τ το Ὁ te FD 0e 6 AHAT AY £OYASOVTAt, XAQUELV \ "
TE HOLOUGLY,- ὡς OLXTOV ILETAVOILC XYOUGA!
= " ’ x ’ r ΕῚ οαχουὰ ξομεναι. χαι σχηματ' LV OT 0 ΄ ι “ ἱ
SAINT ÉPIPHANE
Voilà pourquoi jusqu’aujourd’hui, dit-on, des femmes et des hommes se font initier là-bas, dans ce lieu, pour attendre d'y contempler le Christ.
Chez eux les femmes sont appelées prophétesses : toutefois je ne sais pas bien si c’est chez eux, ou chez les Cataphrygiens. Car ils sont ensemble et partagent les mêmes idées.
IT. [ls usent de l'Ancien et du Nouveau Testament, et professent pareillement la résurrection des morts. [ἰς ont comme coryphée, Quintilla et aussi Priscilla, celle des Cataphrygiens. Ils allèguent\ beaucoup de témoins sans autorité; ils accordent à Eve un crédit (spécial), parce que, la première, elle a mangé de l'arbre de la science.
Ils considèrent la sœur de Moïse comme une prophétesse, et s'autorisent d'elle pour justifier l’admis-
sion des femmes dans leur clergé.
« Philippe, disent-ils, n'avait-il pas quatre filles prophétesses ? » Souvent dans leur assemblée on voit
entrer sept vierges, portant des torches et vêtues de blanc, qui
viennent prophétiser devant le peuple. Elles manifestent une sorte d'enthousiasme qui dupe les assistants et provoque leurs larmes ; elles versent des pleurs comme si elles menaient le deuil de la pénitence, et par leur attitude elles déplorent la vie des hommes.
Chezeux les femmes sont évêques, |
SAINT ÉPIPHANE
(Gal., im
’Incoÿ οὔτε 28):
τοὺς Un
TO mn (Q] a
Ν et SN À
YaAo αἱ διάνοιαι ἀεὶ ! \ 74 Ὁ» LEE 7
4 ! ἈΝ \ ” s e χυρίου λέγοντος, Πρὸς τὸν ἄνδρα σου ἣ ἀποστροφή σου, χαὶ αὐτός σου χυριεύσει \ \ (Genèse. 111, 16). Λέληθε
΄ 3 = \ = el ὃ ἀποστολιχὸς λόγος ὅτι,
Em. τ 1.52}. Koï
AN ἡ Εὔα πρώτη ἀπατηθεῖσα ἐν παρα-
Q > Q > Ms TT < O7?
LE Ὁ
Osy