Comm. in Habacuc. Prologus
Necnon et hoc animaduertendum, quod assumptio uel pondus, quae graula lam esse diximus,
prophetiae uisio est, et aduersum
1 GRÜTZMACHER, |, 64 ; SCHANZ, IV, 1, 415.
2 GRÜTZMACHER, I, 64 ; SCHANZ, IV, 1, 415.
(Pa Rav 1274)
sous Antonin, fils de Sévère, une très remarquable discussion contre Proclus, partisan de Montan. Il l'y accuse de témérité à propos de sa défense de la prophétie nouvelle.
Dans le même ouvrage il ne cite que treize Epîtres de saint Paul, et déclare que la quatorzième, celle qui est intitulée « aux Hébreux » n’est pas de lui. Parmi les Romains, jusqu'à nos jours, elle n'est pas considérée comme étant de Paul.
IPF αν 1292). BethléemWVersi592,
Naum ne parle pas en extase, comme font, dans leur folie, Montan, Prisca et Maximilla. Sa prophétie est le livre où est consignée la vision d’un homme qui comprend tout ce qu'il dit, et qui, au milieu de son peuple, accable de sa vision les ennemis.
BethléemVers 3027:
Il faut aussi remarquer que cette « prémisse » ou ce « poids » ÿ, que nous avons déjà interprété par « chose pénible », c'est la Vision
8.1] s’agit du mot hébreu qui ouvre la prophétie d'Habacuc, comme celle aussi de Naum, de Malachée, etc. Jérôme vient de remarquer que Symmaque et Théodotion
l'ont rendu par λήμμα. et Aquila par pondus.
170 SAINT JÉRÔME
Montani dogma peruersum intelligit quod uidet : nec ut amens loquitur, nec in morem insanientium feminarum dat sine mente sonum. Unde et Apostolus iubet, ut si prophetantibus aliis, alii fuerit reuelatum, taceant qui prius loquebantur (ct 1: Gor 2 αν, ΘΈΣΙ τς quo intelligitur, cum quis uolun- 10 tate reticet, et alteri locum dat ad loquendum, posse et loqui et tacere cum uelit.
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