Adu. louinianum, Il, 111 (P. L
Verum ne Montanus et Nouatus
hic rideant, qui contendunt non 15 posse renouari per poenitentiam eos qui « crucifixerunt
Filium Dei », et « ostentui » (cf.
sibimet
Hebr., vi, 4 et 5.) habuerunt, consequenter hunc errorem soluit (Pau-
20 lus), et ait : « Confidimus (1b14., ΕΟ ΤΟΙΣ 55). ΟΊ Θτςς
127. — Comm. in Euang. Matthaei, I Nonnulli putant idcirco post dies quadraginta Passionis ieiunia de-
bere committi licet statim dies
1 GRÜTZMACHER, |, 65 ; ScHanz, IV, I, 431 ;
Paris, 1906, p. 70 et 5.
du prophète, et, contrairement à l'affirmation perverse de Montan, (le prophète) comprend ce qu’il voit : il ne parle pas comme un insensé, ni ne fait entendre comme des femmes en folie un son sans intelligence. Voilà pourquoi l'apôtre ordonne que si, au moment où les uns prophétisent, tel autre reçoit une révélation, ceux qui parlaient d'abord se taisent.. On comprend dès lors que celui qui se tait à volonté et cède la place à un autre pour parler, peut et parler et se taire comme il le veut.
xx111, 280). Bethléem, 392-303 1.
Qu'ici Montan et Novat n'aillent pas se mettre à rire, eux qui prétendent qu'on ne peut se renouveler par la pénitence quand on a crucifié par sa faute le Fils de Dieu et qu'on l’a exposé à l’ignominie.
C'est avec raison que (Paul) a dissipé cette erreur en disant : « Nous avons la conviction, etc.
(x; 15) (PS LS txxvr, 57E Bethléen 32% C'est à cause de ce texte | Mr., 1x,
15 qu'au gré de quelques-uns 1] faut encore pratiquer le jeûne après
J. BrocHeT, Saint Jérôme et ses ennemis,
? GRÜTZMACHER, 1, 67 ; ScHanz, IV, 1, 427.
is
SAINT JÉRÔME 177
Pentecostes et Spiritus sanctus adueniens indicant nobis festiuitatem.
Et ex huius occasione testimonii Prisca, et Maximilla 5 etiam post Pentecosten faciunt quadragesimam quod « ablato Sponso, filii Sponsi debeant 1eiumare > (ci. : Mr x ΤΟ
Montanus,
les quarante jours de la Passion, [ΞΞ le carême pascal] bien que le jour de la Pentecôte et la venue du saint Esprit nous apportent tout de suite des sujets d’allégresse. Montan, Prisca et Maximilla prennent texte de ce témoignage pour faire carème même après la Pentecôte, parce que, disent-ils, l'Époux étant enlevé, les fils de l’'Époux doivent jeüner.
128. — Ep. zxxvui, 4, ad Oceanum (HizBer6, dans CV, LV [1913], p. 42; P. L., xx11, 603). Bethléem, 300 1.
Non est loci huius ut paeniten-
10 tiam praedicem, et quasi contra
Montanum Nouatumque scribens, dicam « illam hostiam Domino esse placabilem » (cf. Nombres. v, 8) et « Sacrificium Deo, spiritum
15 contribulatum » (cf. Ps. L, 19) et
« Malo paenitentiam peccatoris, quam mortem » (EZÉCHIEL. XVII, 23) et « Exsurge, exsurge, Jerusalem » (IsAIE, Lx, 1 et BARUCH, v, 5);
20 et multae alia quae prophetarum
clangunt tubae.
Ce-n'est-pas-ici-le heutde farre l'éloge de la pénitence et de dire, comme si j'écrivais contre Montan et Novat : « Cette victime est propre à apaiser le Seigneur »; « C’est un sacrifice aux yeux de Dieu qu'un cœur ‘contrit »:; « J'aime mieux la pénitence du pécheur que sa mort »; « Lève-toi, lève-toi, Jérusalem »; et bien d’autres paroles que fait raisonner la trompette des
prophètes.
129. — Ep., cxxxiv, 2, Pammachio et Oceano (HILBERG, ibid., p. 121;
EEE 744) -Bethléem, 4or2:
Obiciunt mihi, quare Origenem aliquando laudauerim... Laudaui
1 GRÜTZMACHER, Ϊ, 80. 2 GRÜTZMACHER, |, 60.
Ils me font grief d’avoir loué
quelquefois Origène. J’ai loué l’exé-