ἮΝ UNE TE
ματίζειν ἐθέλουσιν, αλλ᾽ ἐπ ονόματι τῶν Movtavitrar χαὶ Μαρχιωνισταὶ χαὶ
En Phrygie, un autre hérétique, un certain Montan, ayant pris, au nom du Seigneur, des dehors ascétiques et artificiels, apparut comme l'habitacle d’un démon funeste, et infesta de son erreur tout le pays des Mysiens jusqu’à celui des Asiatiques. Le démon qui se cachait et se dissimulait en lui réussit si bien que peu s’en fallut qu'il n'imprégnât univers du poison-de: lerreur.:
Ceux qui donnent leur confiance à ces (hérésiarques) ? comme à des Antechrists et à des ennemis de Die ne veulent plus être appelés chrétiens, mais, du nom de leurs chefs 1ls "se complaisent, ètre nommés Manichéens, Montanistes, Marcionistes, Drosériens et Dosithéens.
1 D'après A. Harnack, dans TU, xxxvir, 4 (1911), p. 15; L. Ducesne et T. W. CrAFER croient que l’ouvrage fut composé dans le voisinage d’Edesse.
? D’après Harnack (ibid., p. 13); T. W. Crarer, dans Journal of Theol. Studies, VIII (1907), p. 415, opine pour la fin du III[° siècle.
# Macarius vient d'en nommer quelques-uns.