MARIUS MERCATOR
160. — Translationes uariorum opusculorum Nestorii blasphemarum capitula XII. $ xvir (P. L., xLvir1, 928). Constantinople. 431 1.
Photinus autem insanissimo Nestorio parem sententiam tenuit, Verbum Dei quidem non negans esse in substantia ; sed hoc extrinsecus in isto, qui ex Maria more communi coniugum natus est, [650 inhabitasse peculiariter, et omnia illa per hunc fecisse in terris miracula, quae in Euangeliis legimus.
Λογοπάτορα uero, quod hic insanissimus dicit, nesciens quid loquatur, Υἱοπάτορα Praxeas primus, inde post non multum Montanus, cum sua Prisca et Maximilla pronuntiant.
Photin a défendu une opinion pareille à celle de l’insensé Nestor. Il ne nie pas à dire vrai que le Verbe de Dieu n'existe en substance; mais il soutient que le Verbe, venant du dehors, a habité particulièrement dans ce Jésus qui est né de Marie selon la manière ordinaire aux femmes, et que c’est lui qui, par Jésus, a réalisé sur la terre tous les miracles que nous lisons dans les Evangiles. De même que cet insensé, ne sachant ce qu'il dit, appelle (le Verbe) Λογοπάτωρ, Praxeas, bientôt suivi par Montan avec sa Prisca et sa Maximilla, l'appelle Υἱοπάτωο.