LE JUGEMENT DE K0M0R
Sauf son décor, le poème intitulé le Jugement de Komor ' n'a rien de breton, et à la légende de sainte Triphyne Leconte de Lisle n'a guère emprunté, avec les noms des deux héros, que le coup de glaive qui détache si lestement de ses épaules la tête blonde de Tiphaine.
Il avait lu cette touchante et merveilleuse histoire dans le Foyer breton d'Emile Souvestre 2.
i. Poèmes barbares, XVIII.