PREMIÈRE PARTIE
Pourquoi les trouveurs sont-ils si avares de renseignements sur les sources où ils ont puisé? P. 43. — Certains cas où ils sortent de cette réserve. P. 45. — La théorie de Grimm sur la provenance germanique de l'épopée de Renart est insoutenable. P. 47. — Celle de Paulin Paris sur ses origines classiques et cléricales renfei-me i^ne grande part de vérité. P. bO. — Diffusion incontestable et fort ancienne des apologues antiques dans les cloîtres et dans les écoles. P. 51. — Popularité des recueils d'Avianus et de Phèdre. P. 52. — Petits poèmes latins composés au moyen âge avec des animaux pour personnages. P. 57.
— L'influence de ces apologues et de ces drames sur la composition des branches est indéniable, mais elle n'a été qu'indirecte P. 59. — Elle ne s'est pas exercée non plus sur tOKS les épisodes du Roman de Renart. P. 60. — Les nombreux épisodes étrangers à l'influence classique ou cléricale ne doivent presque rien au Physiologus. F. Gi. — Du Pa7itchatantra et de ses différentes traductions. P. 64. v
— Si nos trouveurs ont connu les contes indiens, ce n'a pu être que par voie de transmission orale et non littéraire. P. 64. — Les contes populaires, non seulement indiens mais encore européens, doivent être regardés comme la source principale des trouveurs. P. 66. — Des épisodes qui seront laissés de côté dans cette étude. P. 68. — Plan adopté. P. 69.