III. La méthode de Montaigne en morale
IV. Examen de quelques idées de Montaigne au point de tue de la
méthode : son agnosticisme en matière de religion et son r traditionalisme. Le catholicisme de Montaigne. Son évolution : 1* les domaines de la foi et de la raison sont confondus ; la foi de Montaigne est chancelante. 2* le pyrrhonisme en abattant l'orgueil de la raison alTermit la foi. Divorce des deux domaines. 3' Réveil du rationalisme : gr$ce au divorce persistant de la foi et de la raison la foi reste stable, mais la vie^ dégagée de la puissance religieuse, s'organise rationnellement ' *^
V. Le traditionalisme en matière politique. {i* Le conservatisme de
Montaigne n'est d'abord que de la prudence inspirée parles troubles civils, et ressemble tout ix fait à celui de ses contemporains. 2* la crise pyrrhonienne y apporte un fondement nouveau dans la faiblesse de l'entendement humainT^ Réveil du rationalisme : impuissance de la raison à transformer un état politique dans ses grandes lignes ; son rôle dans les questions de détail £35^
VI. Critique des procès de sorcellerie et l'idée du merveilleux. La sorcellerie à la fin da XVX* siècle. Nombreux ouvrages sur la question. L'opinion de Jean Bodin et celle d'Ambroise Paré. L'originalité de Montaigne 344
VIL Critique de la torture et de la question. Silence des contemporains. La critique de Montaigne et l'expérience. Les progrès de sa conviction 353
VIII. Distinction des do/naines de la politique et de la morcUe, et la •
critique du Machiacèlisme. Le Machiavélisme au temps de | Montaigne. Originalité de sa critique. Son point de voel ^^ très positif fe?/
IX. Opinion sur les monstres et idée de la Nature. Les superstitions I
du temps au sujet des prodiges et des monstres. La littéra- / ture des cas merveilleux. Opinion d'Ambroise Paré. Origi- ' -^ nalité de la conception de Montaigne '3^
X. Conclusion. Les Essais et la mét/iode expérimentale de Bacon,
La critique des fantômes. Importance du fait. La critique des faits chez Montaigne : ses progrès et ses limites. Linterprétation des faits chez Montaigne en vue de la connaissance, et ses limites. Le bon sens de Montaigne 367