FIN
Vwy
Préface
Etrange fortune de la notion de Dieu. — Dieu à la fois l'objet le plus proche et le plus lointain. — *> Universalité de la croyance en Dieu et de cette persuasion que son universalité le démontre. — Les apparences contraires. — Multiplicité superficielle et unité foncière de la notion de Dieu dans le monde. — Portée de cette preuve et ses limites. — Nécessité de se mettre en garde contre de fausses interprétations 17
Comment le problème des origines semble s'être présenté aux premiers hommes. — Psychologie de leur cas et ce qui en ressort au point de vue du témoignage humain en faveur de la Cause première.
Les premiers philosophes et la crise religieuse en Grèce. — La nature découverte enveloppe les dieux; mais Dieu reparaît au-delà, aux yeux des philosophes classiques. — Les causes semblables qui ont amené la crise moderne et qui pourront amener sa fin.
'Démonstration de la Cause première. — Echappatoires tentées. — Le peu de sérieux ou les graves erreurs qui s'y montrent 33
•ilhousiasme soulevé en tout temps par le spectacle du nonde. — Témoignage des littératures. — Le caractère scientifique de la preuve par l'ordre du monde
avoué par les plus sévères critiques. — Historique de cette preuve. L'antiquité et les temps modernes. Les scandales survenus à son sujet nous montrent les écueils à éviter.
Démonstration de cette proposition :1a Nature est l'œuvre d'une Intelligence, et cette Intelligence est créatrice.
Les objections; ce qu'elles supposent de vrai et par où elles s'égarent. — L'anthropomorphisme prétendu des déistes. Comment cette objection se retourne contre ses auteurs. — Les désordres de la nature. — En quoi consiste au vrai l'ordre du monde. — La doctrine de l'évolution et ses rapports avec l'idée de Dieu. Comment on se sert pour s'opposer à Dieu d'un argument qui le démontre. — La finalité immanente des panthéistes 78
Le microcosme. Comment se présente le problème de ses origines. — Conceptions primitives, parmi le peuple et chez les philosophes. — La Bible et le point de vue chrétien. Les concessions possibles et les limites imposées.
Points de vue contemporains. — Que dit la science et quelles ressources fournit-elle à l'athée? — Inanité de ces ressources. — L'éternité de la race humaine. — La génération spontanée. — Le transformisme.
Le cas spécial de l'âme. Examen de la thèse matérialiste en ce qui la concerne. — Spiritualité de l'âme démontrée par le caractère de son opération et par l'objet de cette opération. — A quoi semble tenir l'illusion du matérialisme.
Contre-épreuve fournie par la comparaison de la bête et de l'homme. Les facultés « mentales » des animaux. Réfutations et preuve positive. — L'intervention créatrice nécessaire pour chacune des âmes 134.
Le sentiment de la faiblesse de l'homme en face de la nature est une des sources du sentiment religieux. Intensité particulière de ce sentiment à l'origine des
sociétés humaines. — Valeur de cette indication; en quel sens et dans quelleslimites elle conclut au divin.
— Le roseau pensant et sa situation anormale dans le monde. — L'harmonie rétablie par le divin. 187