Chapitre XIII. — L'idée de Dieu et les aspirations humaines
A quoi tiennent les exigences insatiables du désir. — Même réponse que ci-dessus. Les caractères de la pensée dont le désir n'est que le prolongement nécessaire. — Comment se construit en nous l'idéal.
De l'attitude de ceux qui posent l'idéal ; mais un idéal sans réalité « subjective ». Impossibilité de souscrire à leurs affirmations. — Une loi d'histoire naturelle appliquée à l'homme. — Restrictions nécessaires.
Richesse pour ainsi dire indéfinie de la preuve de Dieu par le désir humain. Elle conclut à ses attributs tout autant qu'à son être. — L'image de Dieu en nous. — Essai d'échappatoire écarté. — Un bouquet spirituel philosophique ... 411
Chapitre XIV. — L'idée de Dieu et la vie sociale. I. — Vunité sociale. La famille.
Pourquoi cette nouvelle étude. — La famille première société naturelle. — Pour quelles raisons la famille requiert Dieu.
Première raison, tirée de la nature du mariage. — Aperçu historique et psychologique. — Vunité du
mariage et la perpétuité du mariage ne se peuvent défendre efficacement, quoique nécessaires l'une et l'autre au bien humain, en dehors de l'idée divine. Deuxième raison, tirée des devoirs réciproques des divers membres de la famille. — La hiérarchie familiale. — La soumission de la femme à l'époux a toujours pris partout la forme religieuse. — Justification de ce fait. Dieu nécessaire derrière l'époux aux yeux de la femme ; derrière la femme aux yeux de l'époux. — Il en est ainsi et à plus forte raison encore dans le cas des enfants. — Le témoignage des mœurs universelles et ce qu'on en doit tirer. — Platon. — Démonstration de la nécessité de Dieu pour justifier les prétentions paternelles. — La réciproque 435