‹ Les Sources et la croyance en DieuChapitre 49 sur 50 · Chapitre XV. — L'idée de Dieu et la vie sociale. II. — Le fait social · texte numérisé non relu

Chapitre XV. — L'idée de Dieu et la vie sociale. II. — Le fait social

La famille n'est que le point de départ de la société. — Les groupements nationaux nécessaires à la vie humaine. — Gomment le fait social, dans la mesure où il déborde les volontés particulières et dans la mesure même où il en procède, requiert une causalité supérieure. — Les traditions antiques. — Les idées sociologiques de ce temps plus favorables encore à notre thèse. — La société est un fait naturel. Ce qui s'ensuit au point de vue des causes qu'il convient de lui assigner. — « La civilisation est une phase de la nature tout comme le développement de l'embryon ou l'éclosion d'une fleur. » Ce qui ressort de cette proposition de Spencer au point de vue de la preuve de Dieu. — A fortiori tiré de la considération de nos libertés.

Une objection « formidable ». Les scandales de l'histoire. — Leur cas est le môme que celui des désordres de la nature. — Atténuation qui ressort de la considération d'un double plan de la vie humaine. Le plan individuel et le pian collectif. — La loi de progrès. — Les compensations d'outre-tombe 475

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