cette date, les marchands euro- tcmporaine
péens de Mcrrakcch certifient la signature 5. Cf. Ibidem, à la date du y.2 juin l6ig,
du caïdClialil (Klialil) qui avait traduit en Résolution des États-Généraux.
espagnol tme lettre du Chérif aux États- 0. V. Ibidem.
De Gastrif.s. III. — d
INTRODUCTION
cier de ses dispositions bienveillantes''. Mais, sur ces entrefaites, un procès privé fut intenté à Jacques Fabre par un autre marchand français, Pierre Barbier, procès qui amena l'arrestation de l'agent chérifien et la saisie de ses biens'. Les Etats crurent bien faire de surseoir au payement de la somme qu'ils devaient verser entre les mains de Jacques Fabre pour le compte du Cliérif. Moulay Zidân, ayant reçu à ce sujet des informations tendancieuses, se plaignit aux Etats du mauvais accueil fait à son agent et des entraves anpor-
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tées à sa mission^. Ceux-ci, dans une lettre adressée au Chérif le 22 mars 1620, protestèrent contre les calomnies répandues sur leur compte, rappelant que Jacques Fabre, dès son arrivée, avait été autorisé à faire fondre des canons \ Néanmoins, le 2 mai 1620, pour terminer celte affaire au contentement du Cbérif, ils décidèrent, malgré les objections de l'amirauté de Rotterdam, d'effectuer le payement des quatorze cents florins entre les mains de Jacques Fabre.
Ce dernier, à la suite de cet arrangement, dut retourner au Maroc avec les canons qu'il avait fait fondre pour Moulay Zidân. Il emmenait avec lui le peintre Justus Stuyling, qui devait exécuter certains travaux dans le palais de Merrakech. Quatre ans après, lors du voyage de Albert Ruyl, l'ambassadeur hollandais, ce peintre se trouvait encore au Maroc, d'où le Chérif ne voulait pas le laisser partir'. Quant à Jacques Fabres. on le trouve en 1628 en compagnie du capitaine Saint-Mandrier, de Matheus Preston, de Justus Stuyling, de Du Galion et des autres chrétiens qui fréquentaient au makhzen. En quittant Merrakech, le ik novembre 1623, Albert Ruyl alla les saluer à la mahalla du Chérif campée à proximité de la ville ".
Robert de Bomface de Cabanes. — Il appartenait à une illustre famille de Provence, qui s'était partagée en deux branches, celle de
1. Cf. Ibitlcm, h la claie du 21 février 3. V. Ibih-m. a la date du 2 mai 1620, Lettre de Jarijues Fabre aux États-Généraux, Résolution des États-Généraux.
et à la date du 22 mars 1620, Lettre des k- Cf. Ibidem, à la date du i5 novembre
Etats-Généraux à Moulay Zidân. 162/1, Reijuéte de A. Ruyl aux États-Géné-