‹ Les sources inédites de l'histoire du Maroc de 1530 à 1845Chapitre 61 sur 362 · Ibidem. expédier lettres du consulat pour la nation · texte numérisé non relu

Ibidem. expédier lettres du consulat pour la nation

2. V Arch. Nat., Marine, A' VI. Arrêt françoise à Marrok et à Fess et terres en du Conseil du 35 mai iGGJj. deppendantcs avec les mesmcs droits des

3. En 1617 Harlay de Sancv, ambas- consulats du Levant.. » Il ofifrait quatre sadeur de France à Constantlnople, avait mille francs de cptle charge V. infra. fait des démarches en vue de se u faire Doc. III, p. 7.

INTHODUCTION XCVl

par simple acte notarié, alléguant que tel était l'usage dans le Levant'.

C est ainsi que le 9 mars 1 65o. par devant Galiriel, notaire, Pierre Cilrani, inarrliand de Marseille, lut nommé vice-consul « aux parties de Tctouan et de Salle » pour la durée de trois années. Henri Prat, n'avunl pas été satisfait de la manière dont Cilrani administrait les intérêts qu il lui avait confiés, le révoqua, paracte du 1 3 janvier i6ô3, et, par un autre acte du même jour, nomma en son lieu et place Antoine Julien-Parasol. Il en résulta un procès qui ne se termina qu'en lOOo'.

Ce fut au cours de la gestion d'Henri Prat que les religieux récollets tentèrent d'installer à Salle une chapelle consulaire, ainsi qu ils l'avaient fait dans les consulats du Levant pour le service des chrétiens \ Le consul, âpre au gain, refusa de faire les frais de leur entretien et de la construction d'une chapelle. Sur la plainte des marchands et des esclaves, Louis XHI, par lettre du 28 janvier 1662, lui ordonna (i de donner à deux desd. religieux recolectz, missionnaires, un lieu propre et commode pour faire leurs fonctions spirituelles comme chappelains de Salé et de Toutouan », et de leur fournir « les choses qui seront necessaires^pour leur entretien jusques à la somme de quatre cens livres ». Le P. Félix Chevalier et son compagnon étaient porteurs du présent ordre « auquel Sa Majesté enjoinct très-expressément à son consul de se conformer, sous peine de perdre sa charge ' ». Henri Prat dut s'exécuter; une chapelle fut construite dans le logis du vice-consul Parasol ; elle était terminée en i65^ ', et le culte catholique y était célébré régulièrement.

I. V. dans l'arrèl du Conseil du a5 mai celles que les titulaires des consulats leur

1O64 (.\rcli. .\at. il/arine A' Ki) une altes- délivriiil originairement par main de

talion du li février i664, signée, entre notaire, ils prennent y<osscssion dos con-

autres. par les consuls de Saïda, d'.Vlep, de sulats sans authorlté ni formalité de justice,

Négrcpont, de Smyrne et autres, qui rosi- et sans prendre aucun acte de ladite instal-

daient à Marseille, et non sur les lieux, lation ».

portant que « les consuls qui exercent les 2. Sur les rapports de Prat avec Citrani,

consulats et vice-consuls ne font aucune V. infra. p. c, la notice de ce dernier, procédure par escrit touchant ladite instal- 3. V. infra, p. 6/46, note 2.

lation, mais sculem-nt, après avoir les con- 4. V. infra, p. 645, Ordre de Loui:> XIV

suis en tiltre monstre les provisions qu'ils ù Henri Pral. avoient do Sa Majcslr, ou les vice-consuls 5. V. infra, p. 640, noie 3.

De Castkiks. III. — 'j

INTRODUCTION

En dehors de cette affaire, le consulat de Henii Pial fut marqué par de longs démêlés avec les marchands français pour les contraindre à acquitter le droit de 2 pour cent sur la valeur des marchandises '. Il semble que le consul soit arrivé à ses fins avec les négociants de Marseille ; il avait là au moins la possibilité de jjercevoir les droits au départ des navires. Avec les trafiquants de La Rochelle, il éprouva au contraire de grandes difficultés et dut finalement (20 février 16C0) poursuivre les délinquants devant le conseil du Roi. Cette cour rendit son arrêt à Paris le 26 mai 1664. Les défendeurs étaient condamnés à payer au demandeur « tous les droits du consulat de Toutouan et Salle pour les marchandises qu'ils ont déchargées et chargées aux ports desdils lieux, à raison de deux pour cent du prix d'icelles et continuer à l'advenir sur le même pied... » '.

Henri Prat, toujours résidant à Marseille, continua de faire remplir sa charge par des vice-consuls. On trouve successivement Antoine Julien-ParasoP (i653-?), François Julien (.î>-i669), Antoine Reymond (1669-1679) et Pierre Gautier (1679-1680) « homme pauvre » qui avait été serviteur du précédent.

Pour ce qui est de Tétouan, il est difficile de préciser à partir de quelle époque il y eut dans ce port un vice-consul spécial. On trouve à ce sujet dans un mémoire du temps la mention suivante ; « Le consulat de Tetuan en Afrique, que l'on dit appartenir au s' Prat, de Marseille, a esté régi plusieurs années par les vice-consuls et commissionnaires qu'il y a establis * ». Le premier agent que nous connaissions dans ce port est un nommé Cheillan, dont la

I. Ce droit do 2 pour 100 était perçu toutes les marcliandises qui sortent dudit

depuis un temps immémorial, mais il !'")'* »■

n'était fixé par aucune ordonnance. Il se 2. V. Arch. Nat., Marine. A' VI. prouvait par attestation. On en trouvera 3. V. m/ra, p. en, la notice sur Antoine une citée dans l'arrêt du conseil du aS mai Julien-Parasol. — Pour les autres vice- 1664 (Arch. Nat., Marine. A' VI) où «plu- consuls, leur biographie sera donnée dans sieurs capitaines, escrivains do vaisseau et le dernier volume de la 3" Série, France, marchands françois qui auroient trafiqué avec un degré d'e.\actitude qui ne saurait en Levant » certifient « comme de tout être atteint en l'état actuel de nos connaistemps la coustume a esté de payer aux con- sances.

suis establis par Sa Majesté aux eschelles /j. V. 2" Série. France, Mémoire sur te

de Levant le droit de deux pour cent de consulat de Tétouan.

INTRODUCTION \CA

présence est constatée à Tétouan le 6 juin iG5i ', sans que l'on puisse préciser si à cette date il perlait le titre de vice-consul. Cheillan eul pour successeur son fils Antoine Cheillan « qui, en l'an iGGO, renia la Iby catholique pour se faire maure '». Le poste étant devenu ainsi vacant. Henri Prat y envoya pour vice-consul un s' Semion « homme qui ne sçait ni lire ni escrire, qui ne fait à Tetouan que foit peu de séjour et lequel n'a aucune qualité propre pour faire celte fonction^ ».

Les délégués de Henri Prat, à Salé comme à Tétouan, n'étaient plus, ainsi (ju'on le voit, à hauteur de leur situation : le titulaire de ce double consulat ne l'avait lui-même jamais été. Henri Prat ne voyait dans son office qu'une source de revenus qu'il exploitait de Marseille, au mieux de ses intérêts, ne rendant aucun service aux marchands qu'il pressurait et ne correspondant même pas avec le ministre '. L'arrivée de Colbert au pouvoir changea cette situation. Prat dut adresser, le 8 juin 1669, un rapport sur son administration \ Les commerçants de Marseille firent entendre leurs légitimes plaintes. Le 28 mars 1672. le c(jnseil d'Etat saisi rendit l'arrêt suivant : « Le Roy étant informé que Henry Prat, hahitant de la ville de Marseille, propriétaire du consulat de la nation française à Salé et Tetouan. veut obliger les marchands et patrons de barques qui trafiquent à la côte de Barbarie de lui payer en la ville de Marseille le dioit de deux pour cent attribué audit consulat, quoi qu il ne fasse aucune résidence sur les lieux, ny ne les serve en rien de son ministère, même, sur les contestations qui surviennent pour raison de ce, il les veut obliger de procéder au Conseil, ce qui les consomme en frais, et d'ailleurs l'intention de Sa Majesté étant que les propriétaires des consulats exercent eux-mêmes en personne sur les lieux; a quoy étant nécessaire de pourvoir. Sa Majesté, étant en son conseil, a fait expresse deflense audit Prat de faire la levée dudit

1. Il est mnitionrifilans l'ariiU lin l'aile- \c consulat de Salé et Tétouan était dans naent de Provenco du 3o juin 1G60, i,'ntrf; la famille des Prat et, pendant ce laps de Citrani et Prat. V. infra la iiutice de Citrani. temps, on ne trouve aucune lettre adressée

2. V. a» Série, France, Mémoire sur le par ces agents au secrétaire d'Etat. consulat de Tétouan. 5. V. 2' Série, France, t. I, Lettre Je

3. V. Ibidem. Henri Prat à Colbert. 8 juin 1669, et le 4- Il y avait en lOGy quarante ans que Mémoire qui )■ est joint.

C INTRODUCTION

didil de deux pour cent en la ville de Marseille, sur les marchands el patrons qui trafiquent dans ledit consulat de Salé et Tetouan. ny de faire aucunes poursuites contre eux audit conseil...' ».

En même temps Henri Prat reçut de Colbert l'ordre « de le tenir averti de tout se quy se passe de considérable audict pays ». Le consul accusa réception de cette dépêche le 24 mai 1672 ", mais il ne se conforma pas plus que par le passé à cette prescription: il n'écrivit pas davantage au ministre et continua de résider à Marseille, dont il fut même échevin en 1676 et 1677 ^ Ces abus ne devaient prendre fin qu'en 1682. Pierre Gautier ayant été expulsé de Salé par les autorités du pays en 1680, y fut rétabli la même année comme consul parle chef d'escadre Château-Renaud, et s'y maintint malgré Henri Prat. Colbert fil alors défense à ce dernier d'envoyer un vice-consul à Salé ; puis, sans même le révoquer, il profita de l'ambassade de M'' de S' Amand ' ( 1 682) pour le remplacer en iG83, à la fois à Tétouan et à Salé '. Henri Pral se trouva ainsi dépossédé en fait du double consulat dont il touchait les revenus depuis près de trente-cinq ans.

Pierre Citram. — Il est qualifié « cscuier de la ville de Marseille^ ». Henri Prat, consul en titre de Salé et de Tétouan, l'ayant choisi pour le représenter comme vice-consul dans ces deux

1. V. 2" Série. France, t. I, Arrêt du lOSS, le s' Jean Pprillier de Marseille fut conseil d'État, a3 mars 1672. nommé « consul de la nation françoise à

2. V. 2» Série. France, t. I, Lettre de Salé et Tétouan en Barbarie » pour une Henri Prat à Colbert, 24 mai 107a . durée de trois années à courir du i^"' février

3. Cf. Arch.desAff. Èlr ., Correspondance i684. V. 2" Série, France, t. I, à la date du consulaire. Chambre de commerce de Mar- i''' avril i683.

scille. Vol. I, [f. m, iig, deux lettres de 0. Les renseignements sur Pierre Citrani

1676 et/o /a/î une lettre de 1677,011 Henri sont tirés de l'arrêt du Parlement d'Aix

Prat signe en qualité d'échevin de Mar- du 3o juin 1660, entre Citrani et Prat

seille. (Arch. départ, des Bouches-duRhônc,

4. V. 2' Série, France, les lettres de S' section d'Aix. Série B, Parlement, Registre Amand à Colbert et à Scignclay (juin 1683- des arrêts à la barre du 23 mai au 3o juin juin i684). /6'Co). et aussi de l'arrêt du 18 janvier i653

5. Ce fut un s'' Boyer que S' Amand ins- de la même Cour, enjoignant aux marcbands talla provisoirement comme consul à Te- français de ne reconnaître pour vice-consul touan, pendant son séjour dans cette ville à Salé et Tétouan que le s'' Antoine Julien- (2 octobre-i I novembre 1682). En6n Parassol (Ibidem, Registre des arrêts à la par lettres de provision datées du i'-' avril barre de janvier- février i653).

INTRODUCTION CI

villes, le nomma à ces fonctions pour une durée de trois années, parade notarié du g mars i65o, Citrani, conjointement à sa mission, acceptait de gérer les intérêts des Prat au Maroc.

Il arriva à Salé le "juin i65o'. Ses débuts furent difficiles : les Salélins ayant refusé de le reconnaître, 11 fut obligé de présenter une requête au gouverneur de la place pour être admis en qualité de vice-consul. Ce ne fut que le G juin i65i qu'une ordonnance fit cesser sa fausse situation. Pendant cette année d'attente, Citrani ne fut pas autorisé à débarquer les marchandises dont il avait accepté la charge. Ses instructions portaient bien qu'au cas où il rencontrerait des difficultés à Salé, il devrait aller vendre son fret à Safi ou à Sainte-Croix, mais il ne fut probablement pas libre de ses actions.

A Marseille, Prat et ses associés, s'étonnantdu retard apporté à leurs opérations commerciales, dépêchèrent à Salé le 17 février i65i André Prat, frère d'Henri, avec une procuration pour aller recouvrer les fonds. Une partie de marchandises put être vendue, l'autre dut être renvoyée en France et, somme toute, l'affaire ne rapporta aux intéressés qu'un fort médiocre bénéfice. André Prat donna quittance à Citrani le 17 juin i65i. Le vice-consul se contenta par la suite de percevoir purement et simplement les droits de consulat, qu'il rcmitle 3o août et le i5 novembre i652, aux mandataires envoyés à Salé par Henri Prat. Telle n'était pas la manière dont celui-ci entendait que ses intérêts fussent gérés : Citrani devait d'apiès lui employer « sur les lieux lesdits droits de consulat et autres profBts en achept de merchandises ».

C'est pourquoi Henri Prat. par acte notarié du 1 3 janvier i653, révoqua « la commission de la charge de vice-consul aux parties de Toutouan et Salles » qu'il avait donnée à Citrani le 9 mars i65o. En même temps il fit choix pour remplacer ce dernier du s' Antoine Julien-Parasol. Une commission notariée lui fut délivrée et le 28 janvier i6ô3 le Parlement d'Aix rendit un arrêt enjoignant aux marchands français de ne payer les droits de consulat qu'au susdit Parasol et non à un autre.

I. Il ne semble pas qu'entre la date du date île l'arrivée de Citrani (7 juin i65o), retour des Prat. père et fils, à Marseille il y ait eu à Salé un agent français ayant (fin i6'47 ou commencement i648) et la le titre de vice-consuJ.

cil INTRODUCTION'

Ce fut Parasol lui-même qui à Salé, le 26 février i653, signifia à Pierre Citrani son acte de révocation. Citrani résista et continua à percevoir les droits, prétendant que Prat l'avait commissionné pour trois années, lesquelles n'expiraient, d'après lui. que le 7 mai i653. Il fallut une « ordonnance du gouverneur et officierie de la ville de Salles », datée du 27 avril i(i53, pour contraindre Citrani à renoncer à sa prétention. Rentré en France, il cita Henri Prat devant la cour du parlement d Aix (26 juin i653), l'affaire dura sept ans et, par arrêt du 3o juin 1660, Citrani fut débouté.

Entre temps, l'ancien vice-consul retourna à Salé pour faire du commerce. Ayant refusé d'acquitter les droits, il reçut le 1 1 novembre iCo4 une sommation de Parasol et fut compris par la suite dans l'action intentée par Henri Prat à tous les marcbands coupables de cette contravention. On a vu que cette affaire se termina le 25 mai 1664 par la condamnation des délinquants.

Antoine Julien-Par.^^sol '. — Ce Marseillais avait fait en 1603 un voyage à Salé pour recouvrer les fonds provenant de la gestion de Pierre Citrani, vice-consul à Salé et à Tétouan pour Henri Prat, en même temps qu'agent commercial de ce dernier. A son retour à Marseille, il fut choisi par Henri Prat pour remplacer Citrani révoqué de ses fonctions, et arriva à Salé au commencement de i653.

L'exercice de sa charge fut surtout marqué par la construction à Salé dune chapelle consulaire à l'usage des religieux récollets, au sujet de laquelle Louis XIV avait adressé à Henri Prat les instructions les plus formelles.

Comme il fallait s'y attendre. Parasol eut des difficultés avec les marchands français au sujet de l'acquittement des droits de consulat, et sa principale occupation fut de signifier des sommations aux récalcitrants. Il était encore en fonctions en ififii.

Lambert. — Pendant la guerre de la France avec l'Espagne (1635-1659), plusieurs capitaines français de navires marchands, voulant éviter la côte espagnole, allèrent relâcher sur le littoral du

I. Cf. Arcti. dép.tlcsBouclics-du-Khùne, arrêt du iS janvier i653 et /6idem, /Vcjts/rr Section d'.\iï. Série B, Parlement, Registre des arrêts à la barre (a3 mai-3o juin 1660) des arrêts à la barre (janvier-février i653), arrêt du 3o juin iGtiu.

INTRODUCTION nill

Itif, au lieu dit El-Mezemma. entre le Peîïon de Vêlez et Melilla. Ce mouillage, situé dans la Mersat el-Moudjahadin (la Baie des Combattants pour la foi), fut reconnu très favorable a un établissement commercial. Il était abrité par des îlots rocheux" que nos marchands et nos marins appelèrent les îlots d'Albouzèmes. par une corruption du mot El-Mezemma. Le cardinal Mazarin '. informé de ce fait, conçut le projet de faire occuper ces îlots ainsi que ceux des Zaiïarines (ChilTalines) par quelque compagnie de marchands : il proposa même de mettre cent mille livres « du sien » à ces futurs établissements, pour les rendre utiles au commerce de France. On était entré en pourparlers avec le chef du pays, le cheikh Arass', qui avait manifesté des dispositions bienveillantes. Dans ces conditions, Mazarin fît nommer par anticipation, en i655 ou 1607', un sieur Lambert, consul des îles d'Albouzèmes, « pour en exercer la charge, après que les négociants y auront commencé des établissemens ».

Le désir de Mazarin de voir une Compagnie fonder sur la côte du Rif une exploitation analogue à celle du Bastion de France ne fut pas réalisé de son vivant, et loffice de consul créé pour le s' Lambert resta sans objet. Nos navires de commerce continuèrent de fréquenter cette côte, traitant avec les indigènes quelques affaires de cire. Ce ne fut que dix ou douze années après cette tentative qu'une compagnie appelée « Compagnie des Albouzèmes » sollicita et obtint par lettres patentes d'octobre i665 de faire le commerce à « Albouzème et lieux en dépendants' ».

I. V. 2' Série, France, Mémoire de P. !i. V. l'indicatiuii du territoire dépendant

/l[r!s(e], à la date 1667. du ce cheikh infra, PI. V, Carte pnlilique

■X. Le plus important de ces îlots, sur du Maroc en 1660, p. 608. lequel les Espagnols ont construit le pré- 5. P. Ariste, dans son mémoire (op. «(.),

side d'Alhucemas, est appelé par les indi- s'exprime ainsi : « Un nommé, le sieur

gènes Hadjerat en-^iekour. On sait que Lambert fut pourveu, il y a dix ou douze

l'oued on-Nekour vient se jeter dans la ans... ». Or il rédigea son Mémoire en

Mersat cl-Moudjahadin. 1667, ce qui reporte à i65.S ou 1657 ce

3. Sur ce premier essai d'établissement premier essai de consulat à Albouzème. aux îlots d'.\lbouzèmc, V. 2' .Série, France, fi. V. 2' Série, France, Lettres patentes-

Mémoire du chevalier de Clercitlc, janvier pour la Compagnie des Albouzèmes, octobre

INDEX ALPHABETIQUE

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