‹ Les sources inédites de l'histoire du Maroc de 1530 à 1845Chapitre 60 sur 362 · I . Alexandre Bernard do Loménie, lils · texte numérisé non relu

I . Alexandre Bernard do Loménie, lils

diisccrélaircd'Élat, fut nomme IcSonovcm- 3. V. note ci-dessus. François do Bover,

bre i6'i7, à l'âge de sept ans au plus, au dont le père s'était marié en i634 avait au

consulat du Caire et d'.Vlexandrie. ^ . .\rcli plus douze ans en 16^7. .\n'. Ktr., Turquie, Corresyond. pol., oui. 4- V. infru, p. 6i3, Provisions de consul

5, ff. 340 et 36o. pour François de Boyer.

2. Jules de Boyer, seigneur de Bendort .ï. V. Carte polilique du Maroc en 1660,

[sic\, S' .lulien, La I^cne, Cliasteau-.\rnoux l'I. \ , p. ()o8 et Introduction critique, La

et autres, capitaine au régiment de Cliapcs Zaouïa de Dila et la chute de la dynastie saa-

en iC'iO, l'un des iô gentilsliommes ordi- dienne, pp. 572-Ô83. naires de la Chambre du Boy, capitaine t). V. Ibidem.

lieutenant de la galère du cardinal Mazarin 7. V. infra, p. Ô^S, note 3.

parbrevctdu Roy de l'an iG'iS. Il futsyndic 8. V. Traicté des consuU de la nation

de la noblesse, de laquelle charge il se démit française aux pays estrangers... par P.

en 1G6/). Il mourut l'an 1076 et avait épousé /l[r(s(e], conseiller du Iloy en ses conseilz,

en i634 Éléonor de Foresta. Cf. Bibt. Nat.. cy-devant principal commis de M. le comte

Cabinet des Titres, Dossiers bleus, ool. isp. de Brienne... jdOy.îiihl.ynl. .Ms.J'r. iSûy.'i

cote 3t66, et Carres d'ilozier, vol. isy, /" p. yS.

XCVI INTRODUCTION

Boycr ne tira pas grand revenu de son titre. « En conséquence de ce tiltre», écrit le même au letn- en 1667, «il [François de Boyer] avoit commis une personne pour aller faire cet establissement. IMaisjusques à présent on n en a retiré aucune utilité, pour le peu de communication et de commerce que nous avons avec les gens de ce pays- là ' ».

François de Boyer ne persévéra pas dans la carrière consulaire. Conseiller au parlement d'Aix de 1660 à iC>-b. il fut nommé en iG-5 président de la cour des comptes.

Henri Puât. — Il avait accompagné au Maroc en i6/i3 son père, avec lequel il avait résidé quatre années à Salé. Revenu avec lui à Marseille à la fin de 16^7 ou au commencement de iGAî^, il lui succéda comme consul de Salé et de Tétouan. Ses lettres de provision, datées du 20 octobre iG/|8, fuient enregistrées par le parlement de Provence le 20 janvier i6^g ".

Les lettres de provision portaient qu'Henri Prat auiail à prêter serment à M. de La Haye-Ventelet, ambassadeur à Conslantinople, et à ses successeurs, qui devaient le mettre en possession de la dite charge et le faire jouir des prérogatives y attachées. Le consulat de Salé et de Tétouan était ainsi assimilé aux consulats du Levant et, à ce titre, dépendait de l'ambassade de Constantlnople ^ Le nouveau consul, aux termes de ses lettres patentes, était autorisé à « commettre et subdeleguer pour vice-consul en son lieu et place ez dites villes de Totoan et Salles, à tel personnage qu'il advisera. duquel il nous demeurera responsable, auquel seront expédiées nos lettres jjatentes de commission à cet effet ». Cette réserve avait été insérée dans le but de réglementer la nomination des vice-consuls. Elle ne l'ut d'ailleurs pas observée par Henri Prat, qui depuis i648 ne retourna pas au Maroc et s'y lit représenter par des délégués nommés

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