‹ Les sources inédites de l'histoire du Maroc de 1530 à 1845Chapitre 75 sur 362 · ÉTAT DES CONSULS DE FRANCE A L'ÉTRANGER · texte numérisé non relu

ÉTAT DES CONSULS DE FRANCE A L'ÉTRANGER

(Extrait)

S. l.,[iG,7ji.

Au dos. (ili'i iiiunii : Meinoire des consulatz ausquelz il a esté pourveu.

Eli télé : Coiisulz franeois establiz hors le roYfiume.

Maroques et Fez.

Guillaume Curel, à la survivance de Jean Philipes de Castelanne, au mois de septembre 1G07. en la place de (niillaume Be^aI•d^

Biblioihhjue JSalionale.

Original.

Fonds françai.

Ms. 16738, f. m. —

I. Cette dat(^ est restituée d'après la date la plus récente qui figure dans le présent Document, celle du i6 juin 1617, à laquelle Jehan Viguier fut pourvu de l'olEce de consul à Tripoli de Syrie, île de Chypre, Beyrout, Alcxandrette, côte de Caramanie

et Alep.

2. En marge de ce paragraphe se lit la mention : « Ledict Guillaume Curel est mort ». On a ajouté postérieurement la mention non complétée : « Ledict Castelanne...»

LETTRE DE SAINT-MANDUIEU A LOI IS XIU

LETTRE DE SAINT-MANDRIER A LOUIS XIII

// a reçu par Bnniface de Cahannes une lettre de Louis XIII relative à In demande de mise en liberté de cent rinrjt esclaves français. — Moulay Zidân très irrité par l'affaire Castelane ne consent pas à les relâcher. — Les Espagnols ont dépassé leurs droits en capturant le navire de Castelane fjui navi(juxiil sous la bannière de France. — Louis XIII est aussi fondé à présenter des réclamations à la cour d'Espagne que Moulay Zidân à porter les siennes à la cour de France. — Les rebelles au Maroc sont réduits à l'impuissance. — Sainl-Mandrier demande des lettres d'abolition.

Merrakecli, i^'' janvier 1G18.

Au dos : Au Roy Très-Crctien de France.

Sire,

J'ey rossou par Boniface Cabarines' une lettre de la parlde Vostre Magesté pour la liberté danviron six vintz esclaves frençois qui sont debteneus ycy par Moley Zidain, roy de Felz et de Marroqs, auquel j'ey rondeu. leu et doinu' entendre celle que sanblablement V. Mg. luy en escrit, et ay fet tout mon possible aflin de les feredelivrer; mes l'interest essede la cortoysic parmy les Mores. Daillurs d est fort oll'encé — et cet ponrquoy il les délient, corne jey par plusieurs fois escrit à Y. Mg. — de se que un Fclip de Castellane, marceillé. vint ycy aveq lettres de V. Mg. en non d'cmbassadeur et, après avoir obteneu de luy toutes les dépêches qu'il desiroit et y avoir esté plus fa\orableinent el liondiablement trclé que autre qu'd y sovt janiés arrivé, avant la ncssessilé conlrciiH lc(bl Moley Zidam

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