‹ Les sources italiennes de la "Deffense et illustration de la langue françoise" de Joachim du BellayChapitre 56 sur 62 · IV · texte numérisé non relu

IV

il Romano , non c pcrù chc in o^ni lingua cgualmentc ,si possa poetare et orare; conciosia cosa chè tra loro, l'una sia più et mono dotata de gli ornamcnti délia prosa, et del verso, che l'altva non è. Laqualcosa fu tra noi disputata da prima, senza far parola délie dottrine : et conie allhora vi dissi, cosi vi dico di nuovo, che se voglia vi verra mai di comporre o canzoni o novelle al modo nostro, cioé in lingua che sia diversa dalla thoscana, et senza imitare il Petrarca o il l^occaccio, peravventura voi sarete buon cortigiano, ma poeta o oratore non mai. Onde tanto di voi si ragionerà et sarete conosciuto dal mondo, quanto la vita vi durera, et non più : conciosia chè la vostra lingua roniana habbia vertu in t'arvi più tosto gratioso, che glorioso.

SKRVAXT D IXDEX DES ECLAIRCISSEMENTS SUR LA « DEFFEXCE ET ILLUSTRATION » CONTENUS DANS CE VOLUME

NOTES à joindre aux annotations de l'édition critique de la Deffence publiée par M. Henri Chamard (Paris, Fojitenioing, 1904).

P. 4), 1. I. Si ta Xiilure... Rapprocher de ce début des Prose de Bembo. (Cf. p. 10 .

P. 46, 1. 5. Laqiiète diversilc... La fin de ce chapitre presqu'entière, est traduite de Speroni. (Cf. pp. 32 et 43)-

P. )4, 1. 2. Que tu ta)ii;ite fi\i)it;oyie ne doit estre iioii/niee barbare. De pareilles discussions sur la barbarie de la langue vulgaire se retrouvent dans beaucoup d'écrits italiens antérieurs à celui de Du Bellay, en particulier dans les Prose de Bembo (cf. Introd. p. xxi), dans le Dialogue de Speroni et. pp. 33, 116, 117), dans le De Iinitatioiie de Calcagnini (cf. Introd. p. XLiv).

P. 67, 1. 9. Ic5 ^/î(wc5 J'in//;-Hv... Cette image a été reprise par Gruget dans la préface de sa traduction

(i) Les références phicées en marge indiquent pour cliaque note la page et la ligne de l'édition Chamard.

des Dialoi^^iies de Spcroni (i 5 5 1) : " Je ne ia\doute, monseigneur, qu'aucuns de nia congnaissance, m'ayans autrefois veu soustenir nostre langue vulgaire estrc du tout supérieure à la Tuscane, ne prennent maintenant argument pour calomnier mes raisons :

pource (diront-ils) que je contreviens à movmesme, voulant enrichir et décorer nostre langue des œuvres et inventions d'autruv, comme si elle estoit si povre et desnuée de ses tleurs et couleurs, qu'elle eust besoing d'en emprunter des estrangers. lit qu'en cela elle ressemblas! à la pie Horatienne qui pour se faire brave se vestit et orna des plumes des autres owseaux : lesquelz peu après venans à reprendre ce qui leur apartenoit, laissèrent la povre pie toute niië et descou- \'erte. »

P. 6(S, 1. I. D'HoDU'ie cl de Deniostheiic, de Viri^ile et de Ciceroii... Ces quatre noms sont à plusieurs reprises unis chez Speroni. (Cf. p. 126 par exemple).

P. 6,s, 1. 7. .-^iiisi pins je dire de nostre Lvio-iie. Toute la compai'aison qui termine ce chapitre est traduite textuellement de Speroni. (CÂ. pp.

P. 73, 1. 6. Le lens l'ieinhii... Rapprocher les espérances que Postel exprime en tète de son Histoire des 'Dires. (Cf. p. 7)..

P. 73, I. 14. Homère, Dciiioslheites, l'iroile et Ciceroii. Encore: les quatre noms qu'on trouve réunis chez Speroni (Cf. p. i 16).

1>. -i^j 1. 4. Je Idisserax eu cesl endroit les siiperstilieiises relisons de ceux qui soutiennent... l.a même idée est longuement développée dans le Kiii;ionanienlo de (îclli sur les langues, où l'au-

teur se prononce énergiquenient en faveur des traductions des textes sacrés.

P. 82, 1. 2. Que les tnidiicl ions ne sont suffisantes pour donner perfection à la langue françoyse. Speroni a indiqué lui aussi l'insuffisance des traductions (Cf. pp. 68-70). Gruget dans VEpitre dédicatoire dont il a fait précéder sa traduction de Speroni, dit de même .• « Chascune langue retient sa propre et peculiere phrase et manière de parler qui le plussouveiit ne se peult traduire et seroit tresdificile, voire impossible, donner à la chose traduite (j'entens en quelques endroitz) ceste grâce et emphase de parler qui se trouve en son naïf : les exemples en sont assez evidentz es traducteurs Greques et Latines. »

P. 80, 1. 5. Elocution (dys je) par laquelle... Cette étymologie se trouve dans le dialogue de Speroni sur la Rhétorique, qui présente d'ailleurs des développements assez analogues à ceux que nous lisons en ce passage : « Tout le corps de l'éloquence, pour grand qu'il soit, n'a que cinq membres : Sçavoir est (parlant selon les Latins) invention, disposicion, narration et mémoire. Entre lesquelz sans doute, elocution est la première partie, quasi comme le cueur, encor si je le nommois ame, je penserois bien dire : pource que d'icelle dérive le propre nom d'éloquence... » Trad. Gruget, p. 180 vo.

P. 88, 1. 6. Ou on me l\se... Ces idées sont indiquées chez Speroni. (Cf. pp. 71, 117).

P. 99, 1. 3. 5^ //u/zi/orw»?;/ ^H ^».v... Comparer une expression analogue à la théorie de l'imitation chez Ricci. (Cf. p. 72).

P, 100, 1. 8. L autre immita si bien HoDwre, Hésiode et TheO'

dite... Comparer un jugement assez analogue de Ricci sur Homère. (Cf. p. 73). P. 105 1. 2. D'amplifier la langue françoyse par Viiuniitalioii... A propos de l'influence des Italiens sur cette théorie de l'imitation, et. pp. 70-79. P. 105, 1. 2. Coiintie ce n'est point cl.'ose ricieuse... Ce sont bien les idées que Du Bellav met en pratique. (Cf. p. lO)).

P. iio, 1. 1. D'autant (disent il:^) qu'elle n'a ses decUnations... La même objection est adressée au vulgaire italien par Lazzaro Buonamico chez Speroni. (Cf. pp. sô, 117, 122, 126 et encore divers passages du dialogue de la rhétorique).

P. 114, 1. 3. /:" faire des pied- ou des niai}is... l-]xpression prise à Speroni. (Cl. la note, p. 37).

P. 117. 1. 6. Par le loui^ cours des siècles les espris des hommes lie sont point si abâtardi^... C^ette comparaison entre les anciens et les modernes est souvent reprise au xvi'^ siècle. Montaigne, par exemple, partage l'opinion de Du liellay (Ivssai III. -6 (1588); pourtant il a hésité, et dans l'Hssai I.-49 il a émis une opinion contraire (1580).

P. 118, 1. 7. Il est bien vray que nous usons... Sur l'harmonie comparée des langues latine et vulgaire on trouve de longs développements chez Speroni. {CA. pp. 37, 122, etc.).

P. 120, 1. 3. Comme beaucoup mal sr soui'enans de Minerve... Ce souvenir mvthologique vient de Speroni. (Cf. pp. 3«, 12^,)-

]'. 121, 1. 1. lis queles choses leur a ctc bien jacile de vaincre... Cette phrase, traduite par Du Belhw de Cicéron (Tusc. I.-3 , avait été déj.'i empruntée par (^anappe dans s.i lettre .1 Rondelet.

P. 121, 1. 8. Car telle injure ne s'estendroit... Tout ceci est traduit de Speroni. (Cf. pp. 39, 48).

P. 128, 1. 2. Si OH reiil iiire que lu pbylosophie... Toutccci est pris de Speroni, et il en est de même jusqu'à p. 136, 1. 7 : ]'eiite)is bien... (Cf. p. 49-50).

P. 133,1. 10. Je treuvecete cy... : Du Bellay copie sans aucun doute tout ceci chez Speroni, mais il faut noter qu'il pouvait rencontrer la même idée chez d'autres auteurs, chez Gelli par exemple (cf. Introd. p. x). En France elle sera souvent reprise après lui, en particulier par Le Rov dit Regius Vicissitudes, 1577, fo 25 vo) : « Je ne conseillerai jamais employer tant d'années à ces langues doctes, comme on a accoustumé de faire, et consommer le temps à apprendre les mots qui devroit estre donné à la connoissance des choses, auxquelles par après on n'a plus nv le moven nv le loisir de vaquer : portant telle erreur grand retardement et dommage aux sciences ». (Cf. aussi la même idée dans le même ouvrage, f" 112). Le jugement de Montaigne n'est pas différent.

(Essai De l'Institution des linjanls, l. 25 .

P. 136, I. 3. Xon, d'itutant que les arts et sciences... En outre des rapprochements que nous fournit ici M. Chamard, il importe de rappeler que le rôle respectif de la langue vulgaire et des langues anciennes avait été compris exactement de la même manière par divers auteurs autres que Speroni, et en particulier par Gelli dans le Rai^ionaïueuto que nous avons plusieurs fois cité. Comme Du Bellay, Gelli voulait réduire les langues anciennes à la fonction d'instruments pour acquérir les connaissances qui n'avaient pas encore été

exprimées en frauçals, et il demande énergiquement qu'on se hâte de tout traduire afin qu'on puisse au plus vite se passer de ces instruments. En France, après Du Bellay, ces idées ont été souvent reprises. C'est, par exemple, l'opinion de Le Roy dans ses Vicissitiuks, celle aussi de Tahureuu qui écrit dans SCS Dialoi^iies, quatre ou cinq ans après Du Bellav : « Voilà, mon ami, la vraye raison qui nous doit inciter à aprendre les autres langues, quand en icelles se peut voir quelque sujet plus amplement et mieus esclairé qu'en la nostre ; et ce devons nous faire à celle fin qu'en l'entendant telle cognoissauce nous serve pour conserver notre esprit, ou pour enrichir et subtiliser les traits de nostre langue, et non par, pour en i'aii-e si grande profession ou estime que la nostre en perde son pris, ainsi mesniement que tesmoigne ledit Ciceron faisant une pareille comparaison de sa langue à la grecque au préface de son premier livre des biens et des maus. » (Éd. de 1871, p. 163).

V. 139, 1. 5. X' oiteiniie point que tout ainsi qu'un mai, qUiUhl il s'cstend plus loiiii; est d'autant plus pernicieux, aussi est un bien plus projitable... Je retrouve la même idée avec la même application chez. Laurent de Médicis, dans son Connnento sopra alcuni de suoi sonnetti (ci. Introd., p. xv). Après Du Bellay, Belon l'a reprise dans l'Epitre dédicatoire, adressée au cardinal de Tournon, qu'on lit en tête de ses Observations de plusieurs sini^ularitei... (Paris, 1553) : « Afin que nostre nation... se sente aucunement du fruict de ceste mienne pérégrination... et qu'un bien est d'autant

plus louable, qu'il est plus commun ; j'ay traicté ceste mienne observation en nostre vulgaire françoys. »

P. 140, 1. 7. // me souvient de ces reliques... Cette image est directement inspirée par Speroni. !Cf. p. 56).

P. 141, 1. 9. Pou njuoy don ques ont voyaige,.. : Passage imitt: de Speroni. (Cf. p. 57).

P. 142, 1. 6. Bien peu me soucyroy' je... : Ce passage est traduit de Speroni et il en est de même jusqu'à la p. 145, 1. 2 : Voyla quand aux disciplines... (Cf. p. 58-61).

P. 147, 1. 2. Qu il est impossible d'égaler les anciennes langues. (Cf. le développement de la même idée chez Speroni, pp. 127, 144).

P. i4cS, 1. I. Qu'après les avoir apprises on >ie deprisast la sienne. Chez Speroni, Bembo donne le même conseil et il emploie le même mot : <( che la Tosca sia da sprezzare dcl tutto, per niente lo direi ». (Cf. p. 113).

P. 148, 1. 2. Que celuy qui par une inclination naturelle... Passage imité de Speroni (Cf. p. 61).

P. 149, 1. ). Mais s'il s'en trouvait encores... Passage traduit de Speroni. (Cf. p. 62).

P. 149, 1. 14. Reblancbisseurs. Ce même mot se retrouve dans la Cosmographie d'André Thevet. (Préface au lecteur, au début.)

P. 151, 1. 6. Pensent il:^ donques, je ne dy égaler... Tout ce long morceau est traduit de Speroni. (Cf. p. 63).

P. 155, 1. 8. Qu'ili avoint succées avecques le laid delà nourice. Cette expression se retrouve fréquemment dans les écrits italiens sur les langues, en particulier dans les Prose de Bembo et de Gelli. (Cf. p. II). Je la relève également au début du Cesano de Tolomei.

P. 155, 1. 9. Aussi bien parloint les indoctes comme les

doctes... Cette idée est exprimée dans les écrits italiens sur les langues, ainsi que chez Speroni (Cf. p. 131).

P. 157, 1. 2. Vous (Jeprise:^ iiostre vulgaire... Ce passage est imité de Speroni (Cf. p. 66).

P. 193, 1. 4. Miiis poiirce qu'en toutes les langues... .■ Beaucoup de ces conseils, qui viennent de l'antiquité, et spécialetnent de Quintilien, se retrouvent dans les traités du temps sur l'imitation. (Cf. pp. 70-79).

P. 193, 1. 9. Le naturel faire mieux... Cette discussion sur l'importance relative de l'art et de la nature pour faire un poète se retrouve dans beaucoup d'écrits sur l'imitation. (Cf. p. 73).

P. 197, 1. 7. Ce seroit chose trop facile... Cette phrase et la suivante sont traduites de Speroni. (Cf. p. 66).

P. 201, 1. 2. Quel:i genres île poinies doit élire le poite fra>içoys. Sur le réveil de ces différents genres dans la littérature italienne, ci. pp. 74-78.

P. 208, 1. I. Clhuile })ioy ces odes... A propos de l'influence de l'Italie sur l'ode pindarique, cf. p. 81.

P. 121, 1. 4. Sonne n/ov ces beau s son)iet~... Sur le sonnet, cf. p. 81.

P. 228, 1. 4. Ces coulans et niignars boidecasyllabes. Chez* Speroni, Lazzaro Buonamico fait, parmi les condamnations qu'il porte contre les vers de la langue vulgaire, une réserve analogue en faveur de l'hendecasyllabe (cf. p. 126).

P. 247, 1. 2. Uinventer des mots. Du Bellay s'inspire surtout directement de Cicéron. Pourtant il convient de rappeler que cette question est longuement traitée chez Speroni, dans le Dialogue de la RlM'loriijue,ct chez (jclli, dans le Ragionaniento des langues. ((]f. p. 11).

P. 262, 1. 5. Connue par cliesnons le vers français lie et eu-

chaisné... Chez Speroni, Lazzaro Buonamico traite la rime de « catena » (chaîne) (cf. p. 127).

P. 265, 1. 7. Loys alleman... A propos de l'influence d'Alamanni sur l'œuvre de la Pléiade, cf. p. 79.

P. 268, 1. I. Si l'orthographe françoise... Au sujet de l'influence de l'Italie sur la réforme orthographique, cf. Introd. p. xxxiv, et p. 82-97.

P. 301, 1. 6. En la manière des ours... Montaigne, dans son Apologie de Sebond, a repris cette image qui se rencontre également chez Rabelais : « Les sciences et les arts ne se jettent pas en moule, ains se forment et figurent peu à peu en les en les maniant et polissant plusieurs fois comme les ours façonnent leurs petits en les léchant à loisir. » (II. -12, t. IV, p, 86.)

P. 309, 1. 6. Et si les est rangers... Du Bellay exprimera de nouveau avec force cette idée dans la seconde préface de VOlive (1550). (Cf. p. 7).

P. 520, 1. 3. La gloire du peuple romain... Cette comparaison se retrouve quelquefois dans les écrits italiens sur les langues. Alberti, dans son dialogue Délia famiglia (début du livre III), nous présente plusieurs personnages discutant sur la question de savoir si Rome mérite plus d'admiration pour sa langue et ses lettres ou pour sa puissance politique. Dans le dialogue de Speroni, Lazzaro Buonamico déclare qu'il aimerait mieux parler le latin comme Cicéron que d'être le pape Clément, et qu'il préfère la langue latine à l'empire romain : Bembo se contente de la préférer au marquisat de Mantoue.

P. 326, 1. I. Caton l'aisné... Le même fait est mentionné dans le Ragionamento de Gelli (cf. p. 12).

P- 327, 1. 3. Ne porter du boys en la forest. Ce souvenir se

retrouve avec la même application dans les Prose de Bembo. (Cf. Introd. p. xxii, et p. 13).

P. 327, 1. 5. Et quand la gloire seule... Dans divers écrits italiens on discute la question de savoir s'il v a plus de renom à tirer des ouvrages latins ou des ouvrages vulgaires, en particulier dans les Prose de Bembo. (Cl. Introd. pp. XXI, XXII, xxiii).

P. 328, 1. 12. Pétrarque sembhhlenicnt et Boccace... Dans le dialogue de Speroni, Bembo dit davantage qu'il n'y a pas d'œuvres latines inférieures aux leurs, et pas d'œuvres italiennes supérieures à celles qu'ils ont laissées. (Cf. p. 121).

P. 529, 1. 6. Ce docte cardinal Pierre Bembo. La défection du cicéronien Bembo, qui avait passé au parti des écrivains en langue vulgaire, est .souvent rappelée dans les écrits italiens sur les langues. (Cf. Introd. p. xxiii, et p. 11).

P. 345, 1. 6. Les ari et sciences... Mont3iïgnc s'est peut-être souvenu de ceci dans un endroit de son Apologie de Sehond : « Ayant essayé par expérience que ce à quov l'un s'e.stoit faillv l'autre y est arrivé, et que ce qui estoit incogneu à un siècle, le siècle suyvant l'a esclairci, et que les sciences et les arts ne se jettent pas en moule, ains se forment et figurent peu à peu en les maniant et polissant plusieurs fois. » (II. -12, t. IV, p. (S6.)

INDEX ALPHABETIQUE

DES \OMS PROPRES

Alamaxxi (Luigi), 4, 74, 75.

Alberti (Leone Battista), xii,

xiii, xiv, xv, xviii, xx, 154.

Alexandre, 135.

A.MASEO (Roinolo), xlii, xlv.

Aneau (Barthélémy), 106.

Arioste, XVIII, XX, 4, 5, 75,

Aristote, 26, 28, 29, 54, 55,

AscoLi (Graziadio), xxix.

Auguste, 114.

Barbaro (Daniel), 17, 18.

Barga (Pier Angeli da), xliii.

Barrio (Gabrieilo), xlv.

Belox, 151.

Bembo (Carlo), xx, xxii.

Bembo (Petro), xix, xx, xxii,

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