V. La douleur
VI. La jouissance des biens et la purgation des passions. Montaigne
croit aux biens méconnus par les stoïciens. Méthod'î pour se préserver des passions qu'ils font naître. Le détachement des stoïciens et le détachement de Montaigne ; l'impassibilité des stoïciens à dompter les passions et la prudence de Montaigne à les éviter. La balance des plaisirs. Applications pratiques: l'ambition; Ta varice ; méthode de Montaigne pour Jouir pleinement de sa fortune 399
yiL L'apologie des coluptés. Art de Montaigne à faire valoir les voluptés. Idées de l'amour et des plaisirs de la table. Union intime du corps et de l'âme 407
Vin. L'idéal moral de Montaigne : la culture du Moi. Le bien souverain consiste à « conduire la vie conformément à sa natu- « relie condition ». La principale qualité de l'âme est la variété et la souplesse. La sagesse consiste dans un jugement sain qui veille sans cesse sur le Moi et assure son parfait équilibre et l'adaptation exacte de son activité aux lois naturelles. La vertu consiste dans l'épanouissement
harmonieux de toutes les facultés du Moi 412
^ IX. Les modèles de la sagesse antique. En 1572, admiration très vive pour Caton ; diminution progressive de ce sentiment. Jugement sur Épaminondas. Jugement sur Alcibiade. Prédilection croissante pour Socrate 418
X. Indicidualinme de la morale de Montaigne. Sentiment du devoir : le devoir de sincérité. Les devoirs envers le Moi écartent de la vie publique. L'égoïsme de Montaigne et les germes d'altruisme qui étaie^nt en lui. L'influence de l'antiquité est l'une des principales causes de son individualisme. 423
XL Originalité de la morale de Montaigne et influence de l'antiquité. 431