De Yilleneuve-Flayosc, Description géologique du VuV
La mer Rouge, dont les rivages n'ont pas une seule embouchure, a clans son lit des eaux jaillissantes.
Dans la mer des Indes, une abondante source d'eau douce jaillit à 45 lieues de Cliittagong et à environ 36 lieues du point de la cote le plus voisin.
Sur la côte des États-Unis, près de Tembouchure du fleuve Saint-Jean, un bouillon d'eau douce d'une hauteur de 1 à 2 mètres, s'élance au-dessus du niveau de la mer.
Les rivages des Florides et des Carolines sont baignés d'eau saumâtre, résultant du mélange de l'eau de mer et des sources sous-marines. Ces sources sont sujettes à des crues subites qui produisent dans l'océan de véritables cataclysmes; les poissons sont tués par milliers, des courants de boue souillent les eaux. En certains endroits de la mer on s'approvisionne d'eau douce.
On estime que pendant l'inondation de 1857, ce fleuve sous-marin, déchargea autant d'eau que le Mississipi.