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SCÈNE XII Les mêmes, BASTIAN, UNE SERVANTE

la servante. — Voici le punch de Madame !

aslaksen. — Hurrah ! Nos affaires locales prennent de l'intérêt.

(Il met le bol sur la table, verse à boire et boit lui-même plusieurs verres pendant la scène.) ; bastian (il arrive par la droite; bas). — Vous n'oubliez pas ma lettre?

aslaksen. — Soyez sans inquiétude I (Il frappe sur la poche de son habit). Elle est làl

bastian. — Profitez de la première occasion, dès que vous le pourrez,... comprenez-vous?

aslaksen. — Entendu! Entendu! (Il crié). Allons, Lisette, les verres sont pleins!

bastian. — Je n'oublierai pas de vous récompenser.

aslaksen. — Bien, bien! (à la servante). Un citron, Lisette, mais vite, vite !

(Bastian sort.)

stensgard. — Un mot, Aslaksen, passerez-vous par ici demain soir ?

aslaksen, — Demain soir? Mais oui.

stensgard. — Bien ; alors entrez là et donnez cette lettre à Madame Rundholmen.

aslaksen. — De votre part ?

stensgard . — Cachez-là dans votre poche. Bon ! A demain soir.

aslaksen. — Ponctuellement, soyez sans crainte

(La servante apporte le citron. Stensgard va à la fenêtre).

bastian. — Hé bien, as-tu parlé à Madame Rundholmen?

stensgard. — Oui, quelques mots seulement.

rastian. — Et que dit-elle ?

stensgard. — Nous avons été dérangés, je ne puis encore rien te dire de sûr.

bastian. — Je vais me hasarder alors. Elle se plaint si tristement de son état ! . . . Ce sera décidé dans une heure.

stensgard. — Dans une heure ?

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