‹ Les soutiens de la sociétéChapitre 123 sur 131 · SCÈNE I 3INGDAL, FIELDBO · texte numérisé non relu

SCÈNE I 3INGDAL, FIELDBO

ringdal. — Entrez I

fieldbo. — Bonjour !

ringdal. — Bonjour, monsieur le docteur,

fieldbo. — Hé*" bien, ça va-t-il ?

ringdal. — Ici ça va pas mal; mais...

fieldbo. — Mais ?

ringdal. — Vous avez, sans doute, appris la grande nouvelle ?

fieldbo. — Non. De quoi s'agit-il.

ringdal. — Comment, vous n'avez pas appris ce qui est arrivé à Storli ?

fielbo. — Non.

ringdal. — Monsen a disparu. Parti!

fieldbo. — Parti ? Monsen ?

ringdal. — Parti!

fieldbo. — Mais, grand Dieu !

rindgal. — Il circulait déjà, hier, des bruits singuliers, mais Monsen est revenu et il a su donner le change.

fieldbo. — Mais le motif? le motif?

ringdal. — D'immenses pertes sur des chargement! de bois, dit-on. En outre deux ou trois maisons de Christiania auraient suspendu leurs paiements et alors...

fieldbo. — Et alors il s'est enfui !

ringdal. — En Suède, probablement. — Des hommes de loi sont en train de dresser des procès-verbaux et de mettre les scellés.

fieldbo. — Et sa malheureuse famille ?

ringdal. — Le fils ne s'est jamais, je crois, occupé d'affaires ; et dans tous les cas il ne s'en occupait pas en. ces derniers temps.

fieldbo. — Mais la jeune fille ?

ringdal. — Chut ; elle est ici.

fieldbo. — Ici ?

ringdal. — Le précepteur Fa amenée ce matin avec les petits. Mademoiselle Bratsberg les a recueillis en secret.

fieldbo. — Et comment supporte-t-elle cela?

ringdal. — Assez bien, il me semble. Vous pouvez comprendre qu'avec le traitement qu'elle subissait à la maison, et, du reste, je puis vous dire aussi qu'elle... ChutI voici le chambellan..

l'union des jeunes 2SS

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