‹ Les soutiens de la sociétéChapitre 39 sur 131 · SCÈNE PREMIÈRE BERNICK (seul · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE BERNICK (seul

bebnick. — Voilai... Enfin, cette fois on n*a pas plaisanté. Il n'oubliera pas cette correction de sitôt. (A une personne qui est dans la chambre :) Que dis-tu? Je te dis, moi, que tu es une mère imprudente. Tu le défends, tu excuses toutes ses polissonneries... Ce ne sont pas des polissonneries?... Qu'est-ce alors? Se glisser pendant la .nuit hors de la maison et rester avec les pêcheurs dans le port jusques à dix heures du matin, me plonger ainsi dans une mortelle angoisse, moi qui ai déjà tant d'autres l soucis!... Et ce brigand ose encore me menacer de s'enfuir!... Qu'il essaie seulement... Toi? oui, je crois bien, tu te soucies assez peu au fond de son bonheur ou de 4son malheur. Je crois, ma foi, que s'il venait à mourir...

Parfait?... A moi il ne nie convient pas de rester snn«

enfant... Tas de récriminations, Betty! C'est décida il reste:-;} ans nrrêts. (Il fait signe de se taire.) Silencel j« ae veux pas que l'on remarque rien.

Page 1