I. TROTSKY
trèvé vient de commencer, contre les Oppresseurs du monde entier ligués contre nous. Il n’y a pas de place ici pour un médiateur, il n’y a pas de place pour celui qui appellerait à la réconciliation. Personne ne l’écoutera. Nous devons nous attendre à une guerre Constante et nous préparer À com-
battre jusqu’à la fin. |
Tel est la première tâche que doit accomplir
le parti communiste, le parti qui en ce moment :
dirige les Soviets, organes du pouvoir. La tâche dominante c’est de former les travailleurs, c’est d'apprendre à chaque ouvrier à envisager courageusement le péril. Qu'ils se disent: «Oui, nous . périrons peut-être, mais mieux vaut la mort qu'une
existence d'esclaves!» Quel prix a la vie sans
lumière sous le talon de l’oppresseur en comna- P
raison du trépas d’un guerrier qui passera son drapeau aux nouvelles générations et qui Mmourra non en défendant les rois, les tsars et leurs
intérêts, mais les intérêts de sa propre classe.
Nous devons enseigner À nos camarades le courage de mourir pour la cause des travailleurs en leur
restant fidèles jusqu’à la dernière heure. Et c'est
à cela que nous vous convions.
Nous connaissons les obstacles qui s'élèvent contre notre politique. Notre révolution est née de la guerre, et la guerre elle-mêmé est née du Capitalisme. IL y a longtemps que nous l'avons
prédite. Nous savions fort bien que la croissance incessante des armements, la compétition de la.
bourgeoisie d’un pays avec celle d’un autre pour
. la conquête des marchés et des profits améneraient,
une formidable catastrophe. La bourgeoisie allemande en rejette en ce moment la responsabilite
Sur la bourgeoisie anglaise, tandis que celle-ci
accuse la bourgeoisie allemande. Elles se ren- :
voient la balle comme des clowns. Nous ‘avons
prévu la guerre, cette guerre qui ne fut pas le fait de la volonté d’un ou de deux SOuverains ou
= # + Ron 4 Ds cs : à 4 à