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20 Nous ne discuterons pas les diagnostics que soulèvent : l'adénite syphilitique du mésentère, la péritonite encapsulante, qui sont des raretés, la mésentérite rétractile qui est peut-être, elle-même, d’origine intestinale et qui entraîne des brides gênant l’évacuation du duodénum.
30 Nous nous arrêterons un instant, par contre, sur les faits anatomiques et cliniques, décrits par Duval et Roux sous le nom de périviscérites essentielles. Ils désignent ainsi des adhérences (nous ne nous occupons que des formes périduodénales) se traduisant par des signes cliniques et radiologiques de périduodénite. Cela explique qu’elles puissent donner lieu aux spasmes duodénaux.
Ce qui fait l’individualité de ces périduodénites, c'est que l’on ne retrouve aucune cause, tant aux organes voisins (vésicule, duodénum, pancréas) qu'aux organes à distance (intestin). Les auteurs les attribuent en partie à des malformations congénitales, mais eux-mêmes et avec eux Basset, Guichené, de Beule ont insisté sur la possibilité d’une origine inflammatoire et celle-ci est de plus en plus incriminée dans l’étiologie des périduodénites essentielles.
Quelle inflammation ? L'inflammation intestinale et appendiculaire propagée jusqu’autour du duodénum par voie lymphatique et actuellement atténuée ou guérie, ou bien, décelable seulement microscopiquement.
Ces faits rentrent dans le cadre de ceux que nous avons étudiés ; l'existence de spasmes duodénaux dans ces cas s’expliquent donc et n’élimine pas du tout une origine appendiculaire ou colique.
On voit que, là encore, dans cette affection d’ailleurs rare et de diagnostic difficile, l’appendicite chronique, l'infection intestinale discrète doivent encore être recherchées avec soin, en présence d’un spasme duodénal.
Pour résumer les considérations exposées ci-dessus sur les problèmes de diagnostic que soulève la constatation d’un