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colique néphrétique. Depuis cette époque, il conserve des douleurs abdominales vagues avec selles diarrhéiques, et vient se faire examiner à l'Hôpital des Ménages le 15 octobre 1934.
L'examèn met en évidence un point douloureux dans la fosse iliaque droite, surtout marqué en position verticale.
Radioscopie le 16 octobre 1934 : Estomac petit, sans déformation, ni liquide à jeun, mais dont l’évacuation s'accompagne d’un arrêt net au niveau du genu inferius avec mouvements de va-et-vient très marqués. Pas de retard d'évacuation de l’estomac.
Le lendemain : Tout l'intestin est évacué, à l'exception de 2 taches de baryte dans le bas-fond cæcal, légèrement sensible à la palpation, et d’une grosse tache dans l’ampoule rectale.
Opéré d’appendicite le 25 octobre 1934.
Revu le 4 décembre 1934. Les douleurs et selles diarrhéiques ont complètement disparu depuis l’opération.
Radioscopie : Estomac s’évacuant normalement par des contractions énergiques sans arrêt au genu inferius ni mouvements de va-etvient.
Dyspepsie appendiculaire évoluant depuis 8 ans. Spasme duodénal. Disparition de celui-ci après appendicectomie.
Mile B..., 26 ans, sténo-dactylo, vient se faire examiner en 1926 pour des douleurs abdominales, survenant après les repas, surtout celui de midi.
L’examen montre à ce moment : un point appendiculaire tant en position couchée, que debout.
Phosphaturie.
Bon état général.
Un régime et un traitement appropriés amènent une amélioration ; mais l’année suivante, apparaît une poussée de gastro-entérite à la suite de laquelle un nouvel examen permet de retrouver un point douloureux de la fosse iliaque droite, accompagné d’un point para-ombilical droit en position verticale et d’un point vésiculaire net. (
Nouvelle amélioration par le régime et le traitement, mais réapparition de crises de diarrhée en 1930. Cette tendance à la diarrhée
AT Tr
persiste les années suivantes, et s'accompagne parfois de vomissements, de dépression psychique très marquée.
En 1934, devant la persistance du point appendiculaire et de la réaction vésiculaire, un examen radioscopique est pratiqué en février :
Radioscopie : Petit estomac à contractions d’emblée énergiques avec injection persistante de D,. Arrêt prolongé au niveau du genu inferius, mouvements de va-et-vient et évacuation par grosses bouchées, tous les 2 ou 3 passages pvloriques. Pas de retard d’évacuation de l’estomac.
Stase cæcale, persistant le surlendemain avec douleur nette au niveau du point d'implantation de l’appendice.
Opérée d’appendicite le 21 juin 1934. Appendice long et rétrocæcal, contourné.
Revue en novembre 1934. A la suite de l’opération, va beaucoup mieux. Les vomissements et crises de diarrhée ont disparu ; la malade se sent beaucoup moins déprimée.
Radioscopie : Persistance d’un certain spasme du bulbe mais il n’y a plus d’arrêt au niveau du genu inferius et l'évacuation duodénale se fait à peu près normalement.
Signes cliniques d’appendicite avec spasme duodénal. Disparition après appendicectomie.
M. D..., 10 ans, est examiné pour la première fois en mars 1933 parce qu’il urine souvent la nuit, et que ses urines sont troubles. L’enfant a toujours été délicat. Il a dû être opéré 2 fois de végétations à 14 mois et à 6 ans. Il fait souvent des accès thermiques passagers.
L'examen montre, outre une bronchite légère avec adénopathie trachéo-bronchique, des urines troubles d'aspect moiré, renfermant des traces d’albumine et de nombreux colibacilles.
Il existe un point douloureux net de la fosse iliaque droite dans toutes les positions.
Ultérieurement, la bronchite s’atténue, l’enfant augmente de poids, mais les urines restent troubles et le point appendiculaire
persiste quoique atténué.
Her en
Radioscopie : juillet 1933 : Estomac petit, sans déformations, avec arrêt au niveau du genu inferius et mouvements de va-et-vient très nets.
La traversée digestive est rapide. Il persiste cependant une légère stase cæcale après 24 heures.
Devant la persistance du point appendiculaire, le petit malade est opéré en juin 1934 : Appendice rétrocæcal, long, adhérent, entouré de nombreux ganglions.
Après l’opération, les urines deviennent complètement claires pendant quelques jours ; puis redeviennent troubles certains jours seulement. L'enfant ne se lève plus la nuit pour uriner.
Nouvelle radioscopie en octobre 1934. Evacuation duodénale très améliorée avec très léger arrêt au niveau du genu inferius et disparition des mouvements de va-et-vient.
Dyspepsie et migraine, avec signes vésiculaires. Apparition ultérieure de signes appendiculaires. Spasme duodénal. Disparition après appendicectomie.
Mne R..., 50 ans, se plaint depuis toujours de digestions pénibles et de migraines. N’a été bien portante et sans migraines que pendant une grossesse et l’allaitement. En 1929, est allé consulter pour des douleurs de l’hypochondre droit, avec diarrhée et amaigrissement, et un examen complet révéla une lambliase découverte par un tubage duodénal. Cette lambliase a disparu en 7 mois avec un traitement actif. Avec elle ont disparu la plupart des troubles dont se plaignait la malade.
En mars 1933, elle revient consulter ; l’état général est bon, mais les migraines sont réapparues depuis 15 jours, avec gêne du côté droit, selles plus fréquentes et molles.
Radioscopie le 21 mars 1933: Estomac atone au début puis s’évacuant par une 2€ portion coudée vers la droite avec injection persistante de cette 22 portion et quelques mouvements de brassage. Stase gastrique.
Le lendemain : la baryte occupe le cæco ascendant ainsi que la fin
du descendant et l’ampoule rectale. Toute la portion intermédiaire est évacuée.
Le surlendemain : il persiste dans Île bas-fond cæcal une petite tache barytée de la grosseur d’un pois.
La malade est mise au régime végétarien, avec Carbolin et gastrosodine.
Elle est revue 2 mois après, le 5 mai 1933. Elle se trouve bien du traitement. Poids 51 kgr. 500.
L’examen montre un point douloureux appendiculaire en toutes positions.
Au T. V.: pas de douleurs annexielles.
Ce point appendiculaire est retrouvé à un examen ultérieur, le 7 juin 1933, mais atténué.
Le 20 octobre 1933, la malade revient consulter. Sa santé a été très bonne jusqu’à la fin septembre. Depuis ce moment, elle souffre de tout le ventre en permanence.
L'examen ne montre aucun point douloureux.
Poids 53 kgr. 700.
Radioscopie le 24 octobre 1933. Estomac atone au début, ne s’évacuant qu'après décubitus, avec arrêt prolongé au niveau du genu inferius et mouvements de brassage très nets.
À 17 heures : Pas de stase gastrique. La baryte occupe le cæco ascendant.
Le lendemain : la baryte occupe la sigmoïde et l’ampoule rectale. Côlon gauche évacué. Ascendant et début du transverse spasmé avec appendice visible et douloureux.
Le surlendemain : Toute la baryte est évacuée, à l’exception de l’appendice situé au niveau de la crête iliaque, et dont la palpation réveille une douleur au creux épigastrique.
À un nouvel examen le 29 janvier 1934, on retrouve un point appendiculaire, malgré l’amélioration des troubles fonctionnels.
Opérée le 3 février 1934 par le D' Madier : appendice long et adhérent. Vésicule en apparence intacte.
Revue le 26 avril 1934. Il persiste des lourdeurs de digestion, des aigreurs. Poids 49 kgr. 100.
L'examen ne montre aucune sensibilité abdominale.
Radioscopie le 25 avril 1934. Estomac allongé avec ébauche de remplissage en neige, atone au début, puis s’évacuant, après un
MTS
Radioscopie le 25 octobre : Aérocolie. Estomac mobile sans déformation, se contractant bientôt très énergiquement, avec arrêt persistant au niveau du bulbe d’abord, puis au niveau du genu inferius avec mouvements de va-et-vient et, semble-t-il, déformation de la 2e portion par compression.
À 17 heures : il reste une certaine quantité de baryte dans l’estomac. Le cæcum est injecté avec point douloureux appendiculaire. I] remonte haut, sous le foie, avec aspect marécageux, et douleur au niveau de l’angle sous-hépatique. Côlon descendant injecté. Il existe déjà une grosse quantité de baryte dans l’ampoule rectale.
Le lendemain, il persiste des traces de baryte dans tout le gros intestin et, en particulier, quelques taches en chapelet dans le cæcoascendant, mais seule l’ampoule rectale est assez fortement injectée.
À la radiographie avec tétraïode : vésicule non visible.
Spasme duodénal chez une malade opérée d’appendicectomie, mais avec stase cæcale. Disparition du spasme par un traitement médical de celle-ct.
Mne L..., 58 ans, a été opérée en 1926 d’appendicite. A peu près depuis cette époque, elle ressent des douleurs à type de brûlure, siégeant au creux épigastrique, avec irradiations rétro-sternales. Elles apparaissent sans horaire net, cependant plus souvent 4 à 6 heures après les repas. Elles étaient d’abord intermittentes, mais depuis une époque que la malade ne peut préciser, elles sont devenues à peu près quotidiennes avec tout au plus 1 à 2 jours de rémission.
Elles s’accompagnent d’éructations et de salivation abondantes, de vertiges, parfois d’un peu de subictère.
En outre, constipation tenace.
Pour l’ensemble de ces troubles, la malade vient consulter le 14 mars 1934.
Dans les antécédents on note, il y a 25 ans un séjour en Indo- Chine, dont la malade ne put supporter le climat et où elle aurait eu un début de dysenterie (?)
Réglée de façon normale de 17 à 57 ans.