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Ménopause il y a 4 an sans incidents.
Aucuns antécédents héréditaires ou familiaux.
Examen entièrement négatif. À
Radioscopie le 14 mars 1934. Estomac allongé, complètement atone au début, ne s’évacuant qu'après séjour en décubitus latéral droit. Arrêt au niveau du genu inferius, avec mouvements de va-etvient extrêmement nets et évacuation par grosses bouchées.
À 17 heures : Baryte dans le gros intestin jusqu’à la moitié droite du transverse. Douleur à la pression du bas-fond cæcal haut situé.
Le lendemain : Toute la partie droite de l’intestin est évacuée, à l’exception d’une petite tache de baryte en cupule, au niveau du bas-fond cæcal haut situé sous le foie. Partie gauche entièrement injectée depuis l’angle splénique très haut situé.
La malade est soumise à un régime végétarien et à un traitement de désinfection intestinale, et revient un mois plus tard, en avril 1934. Elle va beaucoup mieux.
Radioscopie le 17 avril 1934 : Petit estomac à contractions assez précoces et bonne évacuation,sans arrêt au niveau du genu inferius ni mouvements de va-et-vient.
Le lendemain, tout le cadre colique est injecté jusqu’à l’ampoule rectale, à l'exception du cæco-ascendant en grande partie évacué.
Spasme duodénal avec colite droite.
Mie M..., 19 ans, vient consulter le 14 avril 1932 pour douleurs abdominales, apparues depuis un mois. Elles sont diffuses à tout l'abdomen mais surtout marquées à la fosse iliaque droite.
En outre : constipation marquée ; fatigue générale ; amaigrissement.
Dans les antécédents on note des pertes blanches fréquentes.
Assez mal réglée (2 fois par mois).
L'examen montre un gargouillement de la fosse iliaque droite.
Radioscopie le 21 juin 1932 : Estomac ptosé à 2 travers de doigts au-dessous des crètes iliaques avec contractions très énergiques ; Arrêt prolongé au niveau du genu inferius et mouvements de va-et.
vient,
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II. — Observations de malades opérés, non revus après l'intervention.
Crise aiguë dans les antécédents. Examen clinique négatif. Spasme duodénal à la radio. À l'intervention, appendice très malade.
M. C..., 27 ans, ést envoyé en avril 1933 pour une crise abdominale considérée par son médecin comme appendiculaire. Un chirurgien, après mise en observation de quelques jours à l’hôpital, ne trouve aucune sensibilité abdominale et fait sortir le malade.
Devant la persistance de la douleur, il vient consulter à l'Hôpital des Ménages.
Un an auparavant, le malade a fait une crise douloureuse analogue, suivie d’un pneumothorax spontané actuellement guéri.
Actuellement, l’examen ne montre aucun point douloureux.
Radioscopie le 2 mai 1933 : Pas de lésions pulmonaires appa-
rentes.
Petit estomac à contractions énergiques mais avec arrêt très
persistant au niveau du genu inferius avec mouvements de va et vient très nets.
À 17 heures : La baryte occupe le cæcum et le début de l’ascendant. Persistance de taches barytées assez volumineuses dans la dernière anse iléale.
Le lendemain : très légères traces de baryte dans le bas-fond cæcal paraissant anormalement contourné.
Opéré le 9 mai 1933 par le Dr Madier. Appendice rétrocæcal, très malade, sur le point de se perforer.
Troubles digestifs depuis 2 ans ; aucun signe clinique. Spasme duodénal et signes radiologiques d'appendicite. Confirmation à l'intervention.
M. S..., 24 ans, vient consulter le 19 septembre 1933 pour des douleurs épigastriques, apparues depuis 2 ans, à type de brûlures,
peu intenses, sans irradiations, survenant aussitôt après les repas et durant une heure environ.
Ces douleurs sont quotidiennes peñdant un ou plusieurs mois ; elles sont influencées par certains aliments : chocolat, graisses.
L'examen de l'abdomen montre une douleur épigastrique à la pression. £
Pas de douleur vésiculaire.
Pas de douleur appendiculaire.
Les urines contiennent de l’albumine.
Examen général négatif par ailleurs.
Radioscopie le 19 septembre 1933 : Estomac sans liquide à jeun. Spasme pylorique au début, malgré de bonnes contractions, et mouvements de va et vient très marqués dans la 2e portion duodénale. Retard de l’évacuation de l'estomac.
Stase cæcale avec douleur à ce niveau et appendice visible le surlendemain à la partie supérieure de la fosse iliaque droite.
Le malade est revu 10 jours après : Persistance du point iliaque droit haut situé, retrouvé à la radio. Disparition de l’albuminurie.
Opéré le 5 octobre 1933 (Dr Madier). Adhérences lâches du cæcum à la paroi et appendice fixé par des adhérences au cæcum.
Ancien opéré d’ulcus perforé de l'estomac. À la radio, spasme duodénal et signes appendiculaires. Confirmation à l’intervention.
M. S... vient consulter le 24 octobre 1933, parce qu'il a des douleurs abdominales prédominant à droite, depuis une intervention pratiquée en juillet 1933 pour ulcus perforé de l’antre (pas de gastroentérostémie).
Radioscopie 24 octobre 1933 : Contractions énergiques de l’estomac avec spasme très marqué du bulbe. Rares évacuations duodénales avec arrêt prolongé au niveau du genu inferius et mouvements de brassage très nets.
A 17 heures : Pas de stase gastrique. La baryte occupe le côlon
ascendant et le côlon transverse. 13 Le lendemain : Tout le cadre colique est injecté jusqu’à l’ampoule
rectale. Point douloureux net sur le bas-fond cæcal, tant couché que debout.
Opéré le 28 octobre 1933 (Dr Madier). Adhérences péripyloriques et induration cicatricielle du pylore. Appendice rétro-cæcal très long, plaqué contre la paroi postérieure du cæcum. Présence de granulations discrètes disséminées.
Gastro-entérostomie et appendicectomie.
Troubles dyspeptiques avec cerises d'urticaire. Apparition ultérieure d'un point appendiculaire. Spasme duodénal et signes radiologiques d'appendicite. Confirmation à l'intervention. Disparition des troubles à la suite de celle-ci.
M. D..., 40 ans, vient se faire examiner en mai 1932 pour : fatigue générale et troubles digestifs. Ceux-ci consistent en lenteurs de digestion, et, de temps à autre, à l’occasion d’un écart de régime (absorption de caviar) en crise d’urticaire, suivie d’eczéma localisé de la région génitale.
Rien à signaler dans les antécédents familiaux (marié, un enfant de 15 ans bien portant).
Dans les antécédents personnels, on note simplement une scarlatine dans l’enfance sans complications. Les accidents actuels ont commencé en 1929.
Examen de l'abdomen : ventre fort et disproportionné avec lP’adiposité générale du sujet.
Gros foie.
Point para-ombilical droit en position verticale.
L'examen général est négatif.
Le malade est soumis à un traitement médical et fait une eure à Vichy; Amélioration.
Revu en janvier 1933. Il a refait une crise d'urticaire avee eczéma à la suite un écart de régime.
L'examen montre, à ce moment, en dehors des troubles précédemment constatés, une légère sensibilité appendiculaire.
Revu en décembre 1933 à la suite d’une nouvelle poussée d’eczéma, secondaire à une absorption de eaviar. L'examen montre un
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point appendiculaire plus net qu’antérieurement et en toutes positions.
Radioscopie : Evacuation lente de l’estomac malgré les contractions énergiques par suite d’un spasme pylorique, avec un arrêt de la baryte au genu inferius et mouvements de va-et-vient dans le 22 duodénum.
Il y a une stase iléale après 8 h. 1/2.
Tout l'intestin est spasmé.
L’appendice visible dès la 52 heure reste injecté et douloureux même à la 54 heure, le reste de l’intestin étant évacué.
Opéré au début de 1934, appendice malade rétro-cæcal.
Les accidents ont disparu depuis, mais le malade n’a pu être revu à la radio.
III. — Observations de malades non opérés présentant des signes d’appendicite ou d’inflammation du côlon droit.
Spasme duodénal avec signes cliniques et radiologiques d’appendicite.
Mne L..., 26 ans, vient consulter le 20 juin 1933, pour des douleurs siégeant dans la fosse iliaque droite sans irradiations, exagérées par les repas.
Elles sont apparues depuis un mois.
Elles s’accompagnent d’un peu de diarrhée, de pesanteur postprandiale, de bouffissure de la face après les repas, de bouche amère le matin.
Depuis le même temps, sont apparus des troubles menstruels. Règles très peu abondantes, très claires, très douloureuses.
Dans les antécédents on note une crise de coliques néphrétiques. il y a 5 ans.
L'examen montre :
un point douloureux appendiculaire très marqué ;
un point para-vertébral droit.
un cæcum un peu gargouillant.
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Le toucher vaginal est négatif.
Radioscopie le 27 juin 1933. Petit estomac atone au début, ne commençant à s’évacuer qu'après décubitus, avec à ce moment, contractions assez énergiques, sans passage, avec injection persis tante du cadre duodénal et mouvements de va-et-vient.
À 17 heures : Injection du eæcum, du côlon ascendant et du début du transverse. Douleur dans la région cæcale, en position debout et couchée.
Le lendemain : La baryte occupe tout le gros intestin jusqu’à la fin du descendant. Cæco ascendant en voie d'évacuation, mais avec persistance de la baryte dans le bas-fond. Celui-ci est très bas situé, au niveau du pubis, et douloureux en position debout et couchée.
Le surlendemain : tout l’intestin est évacué à l’exception d’une certaine quantité de baryte dans l’ampoule rectale.
Crise aiguë. Spasme duodénal et signes radiologiques d’appendicite.
M. S..., 31 ans, vient consulter le 7 mars 1934 parce qu’il a eu, 9 jours auparavant, une crise douloureuse abdominale. Il a ressenti brusquement avant de déjeuner une douleur très vive dans la fosse iliaque droite, irradiant du côté opposé, avec vomissements. Il a cependant pris son repas et les douleurs sont devenues plus violentes. Pas de constipation ; le malade a eu une selle. Température :
Le malade a été mis a un régime sévère. Bouillon de légumes, glace sur le ventre. La douleur s’est rapidement atténuée et le malade à pu se lever au 5° jour, s’alimenter au 6€.
Aucun antécédent pathologique.
Examen clinique actuellement négatif.
Radioscopie le 7 mars 1934. Petit estomac haut situé, sans liquide à jeun ni déformation, mobile, à évacuation rapide, mais arrêt très prolongé au niveau du genu inferius, avec mouvements de va-etvient et évacuation par grosses bouchées.
A 17 heures : Seul le cæco ascendant est injecté. Bas-fond douloureux.
Le lendemain : La baryte n’occupe plus que le cæco ascendant,