PRÉFACE
discrets, plus d'éclat et d'animation, nous serons, croyons-nous, aisément pardonné.
Les spectacles suffisent à nous raconter un peuple, “mieux encore, tout un âge de l'humanité. L'homme se plait au spectacle de l'homme. Au-dessus, au-dessous des tréteaux qu'il se dresse, il aime à se retrouver acteur et spectateur. Qu'il poursuive un idéal de sublime beauté, qu'il ait soif de gaieté ou qu'il ait soif de sang, qu'il veuille rire ou pleurer, il lui faut toujours des pantins et des marionnettes. L'homme ne reste-t-il pas toujours plus ou moins un enfant?
Les quatre vues de monuments restaurés qui accompagnent ces études, sont dues à notre ami Louis Bernier, architecte et pensionnaire de Rome. Nous sommes heureux de le remercier de sa précieuse collaboration.
Théâtre d'Arles.