AVANT-PROPOS. IX
Encyclique du 21 1 mars 1853, faisait en ces termes à tous les cardinaux, archevêques et évoques de France (App. autom.I", p. 73') ;
« Ne négligez rien pour engager les hommes éminents par le talent et la sainte doctrine à publier des écrits propres à éclairer les esprits et à dissiper les ténèbres des erreurs qui se propagent. C'est pourquoi, en vous efforçant d'éloigner des fidèles commis à votre sollicitude le poison mortel des mauvais livres et des mauvais journaux, veuillez aussi, nous vous le demandons avec instance, favoriser de toute votre bienveillance et de toute votre prédilection les hommes qui, animés de l'esprit catholique, versés dans les lettres et dans les sciences, consacrent leurs veilles à écrire et à publier des livres et des journaux : pour que la doctrine catholique soit propagée et défendue ; pour que les vénérables droits de ce Saint-Siège et ses enseignements aient toute leur force ; pour que les opinions et les sentiments contraires à ce Saint-Siège et à sou autorité disparaissent ; pour que Tobscurité des erreurs soit chassée, et que les intelligences soient inondées de la douce lumière de la vérité. »
Toute ma confiance est là. Si, malgré mon néant, je suis aidé par mes pères dans l'épiscopat, par mes frères dans le sacerdoce, je serai comme une citéjorte, et mon livre racontera des victoires.
Gloire à Dieu I Paix aux hommes de bonne volonté !
Que votre nom, Seigneur, soit sanctifié ! Que votre règne arrive ! Que votre volonté soit faite, sur la terre comme au ciel !
Il faut que LUI, Jésus-Christ, croisse I moi que je diminue I
François-Marie-Joseph MOIGNO.
Saint-Denis, le jour de Noël 1878.