NÉÈRE
Le soir est tiède et pur, le vent pleure. Myrrha, Notre jeune lollas , qui souvent t'admira , Va venir prè$ nous , sous Tarbre qui soupire , Dénouer nos cheveux et caresser la lyre.
MYRRHA
Néère, c'est pour toi qu'il anime ^ en songeant, La lyre qu'enseigna Phœbus à Tare d'argent.
Comme toi, dans mes yeux j ô Néère! que n'ai-je Ce trait qui brûle un cœur endormi sous la neige !