‹ Les stalactites (volume 2)Chapitre 27 sur 30 · DE WEBER · texte numérisé non relu

DE WEBER

Je me promenais dans un jardin délicieux : sous l'épais gazon on voyait des violettes et des roses dont le doox parfum embaumait Tair. Un son doui et harmonieux se faisait entendre , et une tendre clarté éclairait le paysage. Les fleurs semblaient tressaillir de bonheur et exhaler de doux soupirs. Tout-A-coup Je crus m'apercevoir que j'étais moi-même le Chant que j'entendais , et que je mourais.

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